
Il y a aussi les ONG qui jouent contre les intérêts français et sont subventionnées pour cela. Des journaux sans lecteurs qui ne vivent que de fonds publics. Et des syndicats sans adhérents qui bénéficient éhontément des mêmes fonds publics. Sans compter une multitude de subventions attribuées par clientélisme à ce que Pierre Patrick Kaltenbach* appelait ironiquement des « associations lucratives sans but ». Mettre tout cela sur la sellette, voilà ce qu’il faudrait ! LFAR













David Gattegno sur Ce n’est pas sérieux du tout,…
“En complément des commentaires d’Anne et Marc Vergier (car en ce genre de réflexions imposées par…”