
Illustrations : Il s’agit ici de photos militantes. (P.L. – M.F. – P..C..) Des clichés plus officiels et professionnels devraient être disponibles ultérieurement.
Par Je Suis Français.
La magnifique messe de Requiem célébrée hier soir à la Basilique du Sacré-Cœur de Marseille, à la mémoire de Louis XVI, a eu deux adversaires : les antifas, d’une part, et le match de championnat Olympique de Marseille – Liverpool FC, d’autre part, qui a paralysé le centre-ville et rendu l’accès au Sacré-Cœur – ainsi que le stationnement – particulièrement difficiles. Ce match s’est soldé par une lourde défaite des Marseillais, écrasés par Liverpool. Première défaite du jour.

La question des antifas est d’une tout autre nature. Groupuscule de voyous sans foi ni loi, sans honneur ni courage, avançant masqués sous couvert de l’anonymat, ils constituent une sorte de lie sociobiologique procédant par menaces, prétendues « interdictions », violences et coups tordus. En l’occurrence, ils avaient décidé – sur les réseaux sociaux – d’interdire la messe pour Louis XVI et, dans l’obscurité de la nuit du 20 au 21 janvier, ils s’en sont pris tout simplement à la basilique : tags, menaces de mort, sur les murs extérieurs et obstruction des serrures des grandes portes à l’aide de colle ou de substances équivalentes. De sorte qu’au matin une visite de la police a été nécessaire et qu’une plainte a été déposée.
Les antifas avaient convoqué leurs troupes place Castellane à 18 h 30 afin de marcher sur le Sacré-Cœur. Ils s’y sont retrouvés environ une centaine mais, lorsqu’ils se sont engagés avenue du Prado, une charge des forces de l’ordre (CRS) les a rapidement dispersés, sans que le service de sécurité royaliste ait eu à intervenir. Cuisante défaite pour les antifas : leur prétendue capacité d’interdiction ne résiste pas à l’épreuve des faits.

L’essentiel était ailleurs : dans la basilique du Sacré-Cœur, comble comme rarement, où le père Olivier Salmeron a célébré une messe de Requiem chantée, avec orgue et trompette, devant une assistance nombreuse, fervente et recueillie.
Le Comte de Paris occupait le premier rang et a proclamé la première lecture. Le père Olivier Salmeron a prononcé lui-même l’homélie, dont la construction et la gradation remarquables ont été unanimement appréciées.

L’ensemble s’est déroulé dans un ordre parfait, sans la moindre perturbation, sous la vigilance d’un service de sécurité composé de jeunes royalistes dont le sérieux et la compétence ont été reconnus par tous. (Bravo aux jeunes royalistes !)
À l’issue de la cérémonie, un vin d’honneur – vin chaud et galette des rois selon la tradition provençale – a été servi dans la magnifique crypte du XIXᵉ siècle du Sacré-Cœur, superbement éclairée et chaleureusement animée par une assistance heureuse de se retrouver autour du Prince pour un véritable moment d’amitié française.

Nous ne citerons pas les nombreuses personnalités présentes, régionales comme nationales, au risque d’en oublier ; qu’elles soient ici saluées collectivement et très cordialement.
Je Suis Français











