Charles Gave
Charles Gave est né à Alep (Syrie) le 14 septembre 1943. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Toulouse (promotion 1967) et titulaire d’un DESS d’économie à Toulouse. Il a également obtenu un MBA en finance et gestion à la State University of New York at Binghamton. Il débute sa carrière en 1970 dans la banque d’investissement, à la Banque de Suez.
En 1974, il fonde en France la société de conseil Cegogest, spécialisée dans l’allocation d’actifs. En 1981, il s’installe à Londres, où il cofonde la société de gestion d’actifs Cursitor-Eaton Asset Management, dont il devient directeur des investissements. En 1999, il participe à la création de Gavekal à Londres puis à Hong Kong, société active dans la recherche financière, la gestion d’actifs et le conseil économique international. Il est également président de l’Institut des Libertés, un think-tank qu’il a contribué à faire émerger dans le débat économique et politique français.
Sur le plan intellectuel et politique, Charles Gave se revendique comme un libéral économique, favorable à la liberté d’entreprendre et à un État limité aux fonctions régaliennes. Il est également eurosceptique et a exprimé à plusieurs reprises des doutes sur la pérennité de l’euro. Ses positions sociétales sont plutôt conservatrices, ce qui conduit certains commentateurs à le qualifier de libéral-conservateur. Il a, à diverses occasions, apporté son soutien à des partis ou candidats de droite ou souverainistes en France et s’est exprimé favorablement sur des propositions comme le référendum d’initiative citoyenne.
En résumé, Charles Gave est un entrepreneur, financier et essayiste français au parcours international, défenseur du libéralisme économique, critique de l’Union européenne et acteur reconnu dans le monde des idées comme dans celui de la finance.
Note de synthèse reprise d’éléments d’archives et notamment de Wikipédia.












Lu et approuvé ! Rappelons quand même que la lettre de M. Gave devra s’appuyer sur l’article 50 du traité de L’UE. Sans cela, ce ne serait qu’un coup d’épée dans la fosse à purin. Il faut le répéter car pour la plupart des Français ou autres, claquer la porte de l’UE relève de l’aventurisme bravache ou désespéré. L’article 50 impose, en toute légalité, des négociations d’égal à égal entre le pays l’invoquant et la Commission. Aucune manœuvre, aucun blocage majoritaire ne peut empêcher ces négociations d’égal à égal de se tenir.
Loin de se trouver isolé parmi 27 membres, le pays invoquant son droit au titre de l’article 50, se verra rejoint par quelques autres. Dans ces conditions, ces négociations – obligatoires, pendant une durée de deux ans – ne peuvent manquer de redessiner tout l’édifice de la coopération entre les nations du continent européen.
Le « frexit », la « sortie de l’UE » ne sont que des mots d’ordre simplificateurs, plus anxiogènes qu’exaltants. Accessoirement ils peuvent détourner l’attention de possibles tentatives pour vider de sa force l’article 50.
Attirer l’attention sur l’article 50 a aussi l’avantage de faire sortir de leurs sous-sols les fédéralistes qui intriguent en permanence pour outrepasser les pouvoirs limitativement conférés à l’UE par les traités qui la fondent. Prenant ces eurofédéralistes à contre-pied, l’article 50, quand il est simplement mis en avant, désigne les vrais Européens, les vrais gardiens de l’esprit des traités. Les accusations d’irresponsabilité, d’aventurisme s’inversent alors d’eux-mêmes.
Cet article 50 est comme notre force de dissuasion nucléaire. Bombinette (juridique), peut-être, mais ce seul article, tel un minuscule atome, recèle une force considérable.
Je suppose qu’il s’agit là de l’article utilisé par la Grande-Bretagne pour le Brexit.
Et c’est donc la procédure que recommande Maarc VERGIER.
Encore faut-il préalablement la claire et nette volontiers politique de quitter l’union européenne et l’euro.
Je ne vois pas d’ailleurs comment l’union européenne, bourré, survivre à une telle décision venant de la France. Qui en entraînerait sur d’autres, comme l’indic Maarc, VERGIER, mettant fin au fédéralisme européen.
Ce scénario est-il plus optimiste que celui qui consisterait à parier sur la pérénité de l’union européenne en l’état actuel des choses et du monde ?
Je ne corrige pas mon commentaire ci-dessus qui a été dicté. Cela me semble très significatif des capacités des logiciels ad hoc.