
Par Michel Franceschetti.

La violence a toujours été utilisée en politique. Mais la gauche a réussi pendant longtemps à faire croire que la violence venait de la droite. Pourtant, l’Histoire montre la réalité.
Sans remonter aux sanguinaires sans-culottes, on peut se contenter de deux exemples meurtriers qui se sont déroulés à Marseille au XXe siècle.
Le premier, il y a 101 ans : le 9 février 1925, les militants d’extrême-gauche s’en sont pris aux participants d’une réunion de la Fédération Nationale Catholique à la salle Prat, rue Paradis, faisant plus de cent blessés et deux morts. Je Suis Français l’a très bien rappelé récemment.
Le second aura exactement quatre-vingt-dix ans dans quelques semaines.

Le 26 avril 1936, le soir des élections qui virent la victoire du Front Populaire, la voiture d’Émile Remondino, 27 ans, chauffeur habitant 9 rue des Poilus dans le quartier du Canet, sortant d’une permanence électorale, fut prise en chasse par des militants communistes qui la bloquèrent à l’angle du boulevard National et du boulevard de Strasbourg.
Remondino fut tué d’un coup de revolver dont l’origine est restée inconnue. Il était Camelot du Roi. Il laissait une veuve et une fille de deux ans. Les obsèques eurent lieu le 30 avril en présence de 2.000 personnes. Le duc de Guise et la famille royale envoyèrent leurs condoléances.
Une souscription recueillit 20.228,55 francs (environ 18.000 euros).
Un mort bien oublié maintenant. o ■
Dans la presse d’alors…
Le Petit Marseillais

L’Action Française


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La gauche qui se prétend « progressiste » cautionne casseurs, intimidations, censure et violences politiques. Ce n’est pas nouveau. Deux poids, deux mesures : la violence est légitime… seulement quand ça les arrange ? Intolérable.