Une séquence comme celle-là est exceptionnelle. Même si l’on répugne à regarder les vidéos, lorsqu’on s’intéresse à la politique et à son pays, on l’écoute !
Les délégués du syndicat majoritaire à France TV – en l’occurrence la CGT – dévoilent tout, dans une charge sans ménagement, les pratiques de leur direction. La présidente de la commission, affolée semble-t-il, veut écourter le débat. Le rapporteur, Charles Alloncle, fait valoir et impose son droit de poursuivre ses questions et de procéder à l’audition complète des personnes présentes.
Des rumeurs courent selon lesquelles toute diffusion des documents et des enregistrements vidéo des travaux de la commission d’enquête parlementaire pourrait être interdite. Mais sans doute est-il un peu tard pour que cette censure puisse réellement s’exercer. Il devient, nonobstant la volonté de restriction des libertés du pouvoir en place, de plus en plus difficile d’empêcher la divulgation des scandales en cours…
En attendant mieux, il est hautement souhaitable que la direction de France TV tombe ; et le plus tôt, le plus complètement, sera le mieux. – JSF












Nous sommes confrontés à un empilement de scandales qui laisse sans voix, où la réalité du mensonge et des abus dépasse la fiction, à tel point qu’il faut se pincer pour se convaincre qu’il ne s’agit pas d’un cauchemar, que ceci se passe en France en 2026.