Face à Philippe de Villiers / 13 mars 2026 (CNews)
Quelques brefs extraits
« Un soldat défend les intérêts vitaux de la France. C’est quoi, les intérêts vitaux de la France ? C’est l’intégrité du territoire, c’est la protection d’une population et c’est la garantie du libre exercice de la souveraineté. Ces trois choses ont disparu au profit d’une sorte de conscience universelle des droits de l’hommiste ; on voudrait aller faire la guerre dans le monde entier alors qu’il ne s’agit pas de nos intérêts vitaux. »
« On ne fait la guerre que lorsque les intérêts vitaux du pays sont en jeu. Moi, je ne suis pas israélien, je ne suis pas américain, je ne suis pas ukrainien : je suis français. Et, en tant que Français, je me dis : est-ce que, là, le sanctuaire est en danger ? C’est la question que je dois me poser, et surtout l’homme politique doit se poser cette question. Et c’est le moment pour moi de dire que cette guerre n’est pas la nôtre. »
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« Cette Europe-là, elle se traîne, elle nous traîne avec elle et elle est en train de nous faire mourir. Elle est en train de faire mourir la France : la France et sa grandeur, la France et sa puissance. »
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« Il faut être conscient qu’on est entré dans un monde extrêmement dangereux et que la seule manière pour la France d’être une puissance d’équilibre, c’est de comprendre que ce monde repose à nouveau sur quatre murs porteurs : la nation, la frontière, la politique et la puissance. Si on ne comprend pas ça, la France disparaîtra. Si elle le comprend, elle redeviendra une grande puissance. »
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« Dans le nouveau paysage politique, je ne désespère pas de voir que peut-être le sujet essentiel sera : est-ce qu’on sort de l’Union européenne ou est-ce qu’on préfère mourir ? »
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