
Un libre commentaire à propos de « Radu Portocala : Aveuglement de l’Occident, l’arrogance qui mène à l’échec » publication dans JSF à relire si besoin est.
Par David Gattegno.

l apparaît plus manifestement chaque jour que plus aucun commentateur ne sait quoi dire de pertinent et que, chaque même jour qui passe, lesdits commentateurs se claquemurent de plus en plus dans leurs préjugés.
La question ne tient absolument pas à savoir si Trump pourrait avoir tort ou raison mais, simplement, s’il parviendra à la fin qu’il poursuit. S’il aboutit, il aura eu raison ; sinon, non.
S’il se révèle qu’il a eu raison à son point de vue, toutes les « démocraties occidentales » n’auront plus qu’à se coucher à ses pieds, si bien que, actuellement, tout comme les mollahs, les « démocraties occidentales » donnent leurs dernières forces contre Trump et s’obstinent à tenter de le faire passer pour un fou auprès des « opinions ».
Si Trump se révèle avoir eu raison à son point de vue, tous les autres points de vue auront donc été vaincus, et cela pourrait changer la face de l’évolution du monde, jusques et y compris dans les « politiques intérieures » des différents pays du monde, plus spécialement dans des pays comme le nôtre et encore plus particulièrement dans le nôtre.
Il ne faut pas confondre les USA de Biden, Clinton et Obama et les États-Unis de Trump, ce n’est pas la même Amérique et chacune n’a pas les mêmes « suiveurs » ou, plutôt, l’Amérique de Trump ne connaît pas de « suiveurs » ; Trump est à peu près seul. Il y a lieu de se demander s’il n’a besoin de personne, ainsi qu’il semble le jeter à la figure de ceux qui condamnent plus ou moins radicalement sa politique intérieure et sa politique étrangère. Je ne sais s’il est un « ami », mais je suis bien persuadé que lui et moi avons les mêmes ennemis. Or, s’il a su reconnaître l’ennemi que je reconnais moi-même comme tel, je n’aspire qu’à ce qu’il sache venir à bout des inimitiés d’origine et de celles qu’il se crée.
Dans cette affaire trumpienne, nous devrions être renseignés assez rapidement et, par chez nous comme entre nous, qui aura eu tort et qui, raison…
J’entendais ce matin l’autre franc-mac de service public, bien plus malin que les habituels affidés que l’on nous sert, Alain Bauer, dont je n’apprécie pas du tout l’air de tout pouvoir savoir, n’exprimant plus tout à fait les mêmes idées et ne donnant plus tout à fait le même sens aux toujours mêmes choses, selon l’évolution de celles-ci ; cela m’apparaît comme un « signe », d’autant meilleure signalétique qu’il est démocrato-américanisé jusque dans ses grades universitaires, lui permettant de jouer au messie en criminologie d’Israël à New York, sans préjudice de quelques passages par Pékin. Or, à Nouillorque, il est en cheville avec quel type de « lobby » ? Avec ces gens-là, on ne sait jamais trop à quel râtelier ils s’alimentent tandis que, de leur côté, à force d’avoir godillé du croupion pour avancer, ils ne savent eux-mêmes plus quel cornac les aiguillonne.
Qui donc aiguillonne qui dans l’observation de cette affaire de République islamique d’Iran ? C’est à y perdre son pantin : où est-ce qu’il est, Macron ? ■ DAVID GATTEGNO
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