
Macron a raison, il faut faire attention avec l’IA. Les fakes se multiplient et deviennent de plus en plus grotesques.
La thèse – ou hypothèse – de Régis de Castelnau – régulièrement avancée – consiste à constater et prévoir un renforcement drastique de l’ensemble des dispositifs de censure, dans le but de « pérenniser le système Macron ». Selon lui, l’objectif ultime poursuivi serait un encadrement étroit, voire un trucage organisé, de l’élection présidentielle de 2027, sous le prétexte de lutter efficacement contre toute forme d’« ingérence » dans le processus électoral. JSF

Rubrique : dura lex
Coucou les amis magistrats, du travail pour vous.
Il y a plein de gens, et dans le monde entier en plus, qui n’arrêtent plus de se foutre de la gueule de Macron et de sa femme.
Mais ils n’ont pas reçu le message que vous leur avez envoyé ceux-là ? Il est pourtant clair ce message !
Avec la condamnation des 10 personnes qui avaient osé poster sur Twitter des publications qui se moquaient de Brigitte Macron, ou qui les relayaient ne serait-ce qu’une fois, VOUS AVEZ RAPPELÉ CETTE RÈGLE DÉSORMAIS FONDAMENTALE : dans la France de Macron, il est strictement interdit de se moquer de lui ou de sa femme. Sinon c’est la prison ferme, les amendes et bien sûr l’inéligibilité avec exécution provisoire. Non mais !
Heureusement que vous êtes là pour faire respecter l’ordre. Et c’est pour ça qu’on vous aime.
PS pour les mal-comprenants : la publication n’est absolument pas destinée à me moquer d’une quelconque façon de Macron et de sa femme, je ne suis pas fou. Son seul objectif est pédagogique : rappeler la règle et la nécessité de la respecter. o ■o RÉGIS DE CASTELNAU
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Régis de Castelnau…
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.













Ah ! Castelnau… Quelle énergie et quel talent ?