Source : Fiers d’être Français
Les images de cette marche d’hommage à Quentin ont inondé les réseaux sociaux. Les télévisions, bon gré mal gré, les ont largement diffusées en direct. Nous n’avons retenu que cette très courte vidéo où la foule — notamment la magnifique jeunesse, nettement majoritaire — chante La Ligue Noire, que nous avons nous-mêmes si souvent chantée dans nos repas, nos camps, nos rassemblements et nos veillées.
Ce dimanche matin, très tôt, France Inter titre sur les signes et gestes « nazi » qui auraient été observés – recherchés ? – au cours de cet après-midi lyonnais. Le Système se défend comme il peut : par le mensonge, la déformation, la propagande aux très grosses ficelles.
Il nous semble pourtant — et peut-être à cette cléricature aussi — que le vent est en train de tourner. L’engagement des jeunes en est l’un des signes les plus clairs. Il se forme grâce à eux, autour d’eux, un mouvement puissant d’instinct vital retrouvé, construit sur des bases profondes – le patriotisme et la foi – qui pourrait bien en finir avec les forces de déclin et de mort qui, pour l’instant, entraînent le pays vers l’abîme. Un retour à une culture de vie se dessine. C’est ce que dit le chant entendu à Lyon, hier. Un chant d’espérance.o ■












Ce matin, 11 heures et des poussières, le crétin de service de C-News (Europe 1) qui dit que c’était une belle cérémonie, mais que, bien sûr, il y avait des militants de l’extrême droite qui dénaturaient la cérémonie et qu’il faudra qu’ils soient retrouvés et condamnés!
Sans commentaire!
Eh oui ! jver : le crétin de service céniouse du matin et les crétins d’hier après-midi, n’ayant au fond pas grand-chose d’autre à commenter qu’un Yvan Benedetti déclaré infréquentable, aurait dû être exfiltré par le service d’ordre de la marche ! Bon, sans doute que Benedetti n’avait pas tout à fait à s’insinuer jusqu’en tête de cortège comme il l’a fait, admettons… Mais est-ce bien à ces crétins de céniouse de s’en offusquer et, surtout, en commentant ainsi, à coller «une cible dans le dos» (comme ils disent à répétition sur la même chaine) dans le dos de la marche elle-même ?… Ma foi, il y avait d’autres choses autrement plus pertinentes à relever, comme, par exemple, les actions de voyoux venus insulter la mémoire de Quentin par le truchement d’obcénités gestuelles et verbales en direction des personnes réunies pour l’hommage. Assurément, eussé-je été visé par quelques-uns de ces pornographiques quolibets (j’ai vu un de ces “opposants” s’empoigner l’entre jambe à l’adresse, très certainement, d’une jeune femme lui faisant face), eussé-je ainsi été visé ou, pire encore, ma femme ou ma petite sœur, que, sans aucun doute, alors, aurais-je été pris de colère et n’aurais su réprimer une violente insulte, voire, un horion.
En outre, j’ai été assez stupéfait que ces mêmes crétins n’aient pas cherché à informer un tant soit peu leur ignorance avant d’improviser des approximations sur ce que pouvait bien être ce «logo» (en français on dit «signe»), situé à gauche de la banderole… Il s’agit du chrisme, autrement désigné comme «monogramme du Christ», pour ceci que les lettres grecques X (khi) et P (rhô) sont les deux premières de “Khristos” (Christ) ; premièrement.
Deuxièmement, pour ce qui est de la couronne de laurier qui l’enceint sur cette banderole, je ne connais pas exactement cette représentation, mais j’imagine que la couronne de laurier doit renvoyer au sens de «Victoire», et ce, en relation immédiate avec le fait que, à la veille d’une bataille, ce SIGNE est apparu dans le ciel à l’empereur Constantin et à ses troupes, accompagné d’une sorte de phylactère portant «in hoc signo vinces» (“par ce signe tu vaincras”). J’ajoute que le signe est bâti sur le schéma de ce que l’on appelle la «croix spatiale» ou «à trois dimensions», qui donne la verticale Zénith/Nadir et le carrefour horizontal des quatre points cardinaux, le centre des trois axes pouvant, en somme et notamment, figurer le Seigneur Jésus Christ.
Par une confusion entre notre P, de l’alphabet latin, et le “rhô” grec, de même graphie, d’aucuns, paraît-il, auraient adopté le signe en tant qu’il signifierait pour eux “Pax christi” (la Paix du Christ) ; quoique ce ne puisse être conforme à la réalité du signe, au fond, ce n’est nullement incompatible : la Victoire étant martialement entendue en tant qu’elle rétablit la Paix.
Gloire à Dieu au plus haut du Ciel et Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté.
Effectivement ce fut une très très malheureuse insistance tout fait démesurée par rapport à l’hommage qui fut rendu, de tout point de vue une très honorable démonstration par cette marche paisible, de la peine profonde ressentie par plusieurs milliers de marcheurs, pour Quentin assassiné par cette jeune garde politique.