France
Mathieu Bock-Côté : « Le bilan catastrophique du socialisme municipal »
Cette chronique est parue dans Le Figaro d’hier, 14 mars. Elle oppose l’utopie diversitaire et son corollaire inévitable, l’autoritarisme, au besoin fondamental d’enracinement dans les diverses strates de la vie réelle des hommes et des sociétés. « Le bilan catastrophique du socialisme municipal » est sans doute, à cet égard, incontestable. Mais la droite libérale, …
Lire la suiteMathieu Bock-Côté : « Le bilan catastrophique du socialisme municipal »
1903 : L’expulsion des Chartreux, dans la guerre — jamais terminée — de la République contre l’Église
Aujourd’hui, cette photographie est probablement choquante pour une majorité de Français. Pourtant, la guerre à la religion est intrinsèque à la République française et dans le fond, si on y regarde bien, larvée ou déclarée, elle est toujours en cours. Elle est dans l’ADN de ce régime. JSF En 1903, le gouvernement français expulsa les …
« Des centaines de millions d’euros de contrats payés par l’argent public, des dirigeants qui s’enrichissent en toute impunité » Charles Alloncle veut « les faire tomber ». Soutenons-le !
Groupe UDR. 📷 L’intégralité avec Christine Kelly : https://urls.fr/8kUz02
Élections municipales : Pour Marc Le Chevalier, dans Le Figaro, elles doivent être « le moment de défendre une écologie conservatrice et enracinée ».
Par Marc Le Chevalier. Dans cette tribune publiée ce matin par Le Figaro, Marc Le Chevallier propose de penser les prochaines élections municipales comme un moment propice à l’affirmation d’une écologie conservatrice et enracinée. Sans reprendre ici le détail de son argumentation, il nous a semblé intéressant de porter ce texte à l’attention du lecteur …
Marc Vergier : La politique en papier-mâché
Ce qu’on discute ici me confirme dans une impression persistante. Mme von der Leyen n’existe pas. Ce n’est pas une personne humaine, c’est un masque, une « persona », un haut-parleur de haute fidélité. Toujours parfaitement apprêtée, la voix et le visage vides de toute émotion, hormis, parfois, un vague sourire stupide, ou moqueur, on …
David Gattegno — Humeur : Rires mal placés
A propos de « Sondages » publication dans JSF à relire si on le veut… Par David Gattegno. C’est un gros coup (faut-il écrire « coût ») pour Rachida que la photo de son rire enchanté dans les bras de Jack Lang ! Dernièrement, elle m’avait dégoûté : langue de bois pourléchante pour se fendre de ne …
Philippe de Villiers : une série d’analyses politiques fondamentales pour un vaste public français, qui auraient été interdites de diffusion à une telle échelle dans le passé récent
Face à Philippe de Villiers / 13 mars 2026 (CNews) Quelques brefs extraits « Un soldat défend les intérêts vitaux de la France. C’est quoi, les intérêts vitaux de la France ? C’est l’intégrité du territoire, c’est la protection d’une population et c’est la garantie du libre exercice de la souveraineté. Ces trois choses ont disparu …
La honte, la grande honte : « Von der Leyen, Macron… Le grand retournement de veste des fossoyeurs du nucléaire civil » — Front Populaire
Par La rédaction de Front Populaire. BREF COMMENTAIRE – En toute autre entreprise humaine, donc sociale, économique et culturelle, des dirigeants qui se tromperaient à ce point et en une matière aussi importante seraient immédiatement dégagés, sanctionnés, et leurs principes abandonnés. Non seulement leurs personnes, leur médiocre ego, mais aussi — mais surtout — le …
Voir et entendre : Comment, il y a 60 ans, la France commémorait Verdun ! Et en quels termes précis de Gaulle parlait du cas « Pétain ». Pour en finir avec querelles et condamnations !
Il s’agit ici de la Commémoration du 50e anniversaire de la bataille de Verdun. Le Général de Gaulle prononce à Douaumont, le 29 mai 1966. un discours que l’on retrouvera à la 6,29e minute. Que ceux qui jugent ou condamnent sans trop savoir, prolongeant à raison de ce qu’ils croient être notre Histoire des …












David Gattegno sur L’argent à la base de tout…
“Maurras avait monstrueusement raison. Cependant, je ne sache pas qu’il eût poussé la réflexion outre le…”