Aristide Ankou nous fait redécouvrir en même temps que lui un auteur de la meilleure et très « actuelle » littérature : Anatole France. (III)
Par Aristide Ankou. « Les fantômes du remord ne se dressaient point devant ses gros yeux glauques de matrone. Elle se tenait pour une dame honnête, en somme, agacée seulement et honteuse de s’être laissé surprendre par un mari qu’elle méprisait profondément. » Anatole France, suite. « A trente-huit ans, elle n’avait encore trompé monsieur Bergeret …












RC sur Le 25 août, c’est la Saint-Louis,…
“Concernant le Figaro, n’ayant sans doute jamais lu le quotidien, je ne peux avoir d’avis, mais…”