Boualem Sansal à l’Académie française. Il fait l’éloge de l’Institution fondée par Richelieu en 1635 et rappelle simplement : « Il faut une France forte pour une langue forte ».
« À ma demande, j’ai enseigné en prison et ils ont accepté ; c’était une expérience enrichissante. Peut‑être que tout cela, un jour, deviendra un livre. Il faut du temps. « Ora, lege, lege, lege relege, labora et invenies » : prie, lis, lis, lis, relis, travaille et tu trouveras. » Entretien par Mohammed Aïssaoui et Etienne de Montety. Cet entretien, où il n’est dit que …












Raulot sur L’affaire Quentin, ou le révélateur d’une…
“Fine et juste analyse, je trouve.. la presse écrite ou audiovisuelle a été si médiocre, si…”