Patrimoine cinématographique • Le nom de la rose
Par Pierre Builly. Le nom de la rose de Jean-Jacques Annaud (1986). Un palimpseste superbe. De temps en temps, comme les mythiques lemmings qui, dit-on, ressentent de façon désordonnée et hystérique une pulsion irrésistible à s’engloutir dans la mer malveillante, de temps en temps, des contemporains qui n’ont, de leur vie jamais éprouvé le besoin …
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nicole sur Stéphane Courtois, l’historien des vérités dérangeantes,…
“Non seulement Jospin était trotskiste, mais Benjamin Stora était son supérieur..”