L’immigration est devenue un problème gravissime, voire de survie nationale, en raison de sa masse plus encore que de sa nature. Le slogan « déchoir/expulser » que nous employons régulièrement n’est crédible que si les contours d’une nouvelle politique d’immigration sont au moins esquissés. Sans cela, l’on ne voit pas comment de telles mesures seraient possibles et elles paraissent, alors, irréalistes, voire extrémistes, ce qui nuit à l’idée elle-même.
Or la mise en place de nouvelles règles d’immigration, et, même de naturalisation, est possible. Elles supposent, en effet, de définir, avec les pays à forte émigration, et, en tout premier lieu, avec l’Algérie, des accords bilatéraux en la matière. Il est assez sûr que ces pays ne s’y prêteraient pas facilement et que leur négociation serait âpre. Mais nous avons, sans-doute, un ensemble de moyens pour y parvenir.
En matière d’immigration, si grave que soit le problème, il faut, comme toujours « raison garder« . La solution n’est pas dans l’anarchie d’une réaction populaire spontanée. Celle-ci peut y aider. Mais elle doit être, avant tout, une politique d’Etat, globale, volontaire et clairement affirmée.
Raison de plus pour remettre en cause la nature de l’Etat qui est le nôtre qui, d’ailleurs, n’en est pas un. Rappel : Boutang disait « le Semble-Etat ».
Mieux vaut en rire, ou en sourire un peu…
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YANN CORFMAT sur Coup de gueule de Fred Hermel…
“Vive LOUIS XVI !”