…une autre politique « étant réellement d’opposition, c’est-à-dire prêchant ouvertement la subversion du Régime »… (Léon Daudet)
Pendant plusieurs jours « on » nous a bassiné avec « l’info » (!) : Marseille coule ! En boucle, sur les télés permanentes, en gros titres sur les Une de divers journaux, on y a eu droit jusqu’à saturation : le naufrage était sûr, aussi sûr que celui du Titanic, Marseille coulait !
Même le Premier ministre s’y est mis : dans la (très) mauvaise série, Plus gesticulateur que moi, tu meurs, apellée aussi Plus je brasse de l’air et plus on croira peut-être que j’existe, il est venu vivre deux jours à la Préfecture ! Alphonse Daudet, dans la veine de Le sous-préfet aux champs, en aurait probablement tiré un conte savoureux, genre Le Premier ministre au bord de l’eau, ou « à la plage », ou quelque chose dans ce style : mais Alphonse Daudet n’est plus là, et la littératue française a perdu quelque chose !
Bon.
Mais, si on redevenait sérieux ?
(Illustration : le Une du quotidien La Provence du samedi 12 mai 2012)


Dans de très nombreux pays du monde, on est libre de réflechir, de discuter, de penser, voire de polémiquer, et même fermement. En France, il y a la police de la pensée, la dictature du politiquement correct, et des lois scélérates qui briment toute réflexion et toute pensée, autant qu’elles le peuvent, sans parvenir à les étouffer complètement malgré tout…












Claude Armand Dubois sur Renaud Camus : La liesse est…
“Les chaines de télégouts on consulté deux émeutiers, un groupe de « jeunes » disant qu’ils n’avaient rien…”