Parmi la masse innombrable des scandales liés à l’immigration, l’affaire des 150 maîtres-chiens n’apporte guère d’éléments nouveaux; elle n’est qu’une illustration supplémentaire de ce que nous dénonçons régulièrement (alors que les immigrationistes y prêtent la main…) : les immigrés sont le plus souvent les premières victimes de cette aberration qu’est la déferlante migratoire que nous subissons tous, eux et nous.
Ils sont traités souvent comme des esclaves, osons le mot, comme du bétail. Comme de la chair à profit…
Lire la suiteQuand Eric Besson découvre l’esclavage, mais n’en tire guère de leçon…


















Bernard Bonnaves sur Olivier Dard : « Jamais, depuis 1870, les…
“La précision apportée par Gérard Pol est à méditer par les lecteurs de JSF du jour…”