Somme toute, Barak Obama a recueilli des Busch père et fils un héritage bien embarrassant, en Irak, alors que les Etats-Unis ont rouvert un cycle isolationniste et que, dans la conscience américaine, Bagdad, l’Irak, le Moyen-Orient, après l’avoir obsédée, sont maintenant redevenus lointains, très lointains. Mieux aurait valu qu’ils le restent ? Sans doute. En tout cas, à Washington, on aimerait bien ne plus avoir à y penser. Mais comment s’en désintéresser tout à fait, quand le chaos que les Américains y ont eux-mêmes semé explose, aujourd’hui, jusqu’aux portes de Bagdad ? Alors John Kerry se rend en Irak et les paroles qu’il y prononce, en parfait décalage avec les réalités dramatiques du terrain, sont déconcertantes de naïveté banale. Sans la moindre chance d’être écouté, il appelle les Irakiens à « dépasser les considérations confessionnelles« , tandis que, de leur côté, les présidents Obama et Hollande plaident curieusement pour un impossible « gouvernement d’union nationale« . Mais quelle union ? Quelle nation ? Comme il est difficile, pour ces gens-là d’oublier leurs schémas politiciens habituels, de prononcer d’autres paroles que vaines, nulles et non avenues !
Quand Christophe Barbier a raison
Nous relevons dans l‘édito de Christophe Barbier du dernier numéro de l’Express (13-19 août 2014), deux affirmations avec lesquelles nous sommes pleinement d’accord. Elles méritent d’être signalées. Les voici : « La France a tort de ne pas procéder dès à présent à des frappes aériennes contre les djihadistes« . et, décision qui devrait « déjà avoir été prise par François …














Cherami sur De Gaulle à Franco : une…
“Pourtant il y a eu la confrontation entre de Gaulle et franco à la fin de…”