Boualem Sansal à l’Académie française. Il fait l’éloge de l’Institution fondée par Richelieu en 1635 et rappelle simplement : « Il faut une France forte pour une langue forte ».
« À ma demande, j’ai enseigné en prison et ils ont accepté ; c’était une expérience enrichissante. Peut‑être que tout cela, un jour, deviendra un livre. Il faut du temps. « Ora, lege, lege, lege relege, labora et invenies » : prie, lis, lis, lis, relis, travaille et tu trouveras. » Entretien par Mohammed Aïssaoui et Etienne de Montety. Cet entretien, où il n’est dit que …












Claude Armand Dubois sur Stéphane Blanchonnet : Elon Musk et…
“Les américains font uneallergike à la monarchie, ce qui les a conduits à l’échec en Afghanistan,…”