Poutine veut démilitariser l’Ukraine, l’UE veut la réarmer : mauvaise pioche !
« On ne joue pas les Rambo après 35 ans passés à se prélasser sur un canapé. »
« On ne joue pas les Rambo après 35 ans passés à se prélasser sur un canapé. »
1598 : Henri IV signe l’Edit de Nantes De Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre X, Henri IV restaure la monarchie et relève l’Etat : « …Presque en même temps que la paix de Vervins fut signé l’Édit de Nantes (13 avril 1598). Les protestants avaient été aussi longs que la Ligue et l’Espagne à …
Le Prince ététait accompagné de son frère, le prince Eudes et de sa belle-soeur, la princesse Marie-Liesse, Duc et Duchesse d’Angoulême.
« La comparaison avec les tribunaux révolutionnaires de la France de 1793, de la Russie de 1917 ou de la Chine maoïste laisse songeur… »
VIDÉO – 6 min – Il y a 1 jour.Richard de Seze est directeur de la rédaction de Radio Courtoisie, la chaîne qui monte. Il dirige également le mensuel Politique Magazine, est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués et collabore à différents médias. Atam Rasho, nous expliue Richard de Seze, mérite que vous alliez le voir …
1229 : Fin de la Croisade des albigeois Saint Dominique présidant un autodafé, par Pedro Berruguete. Un traité est signé à Paris entre Blanche de Castille, régente, mère de Louis IX, et Raymond VII, comte de Toulouse, contraint, par sa défaite, à en accepter les termes. L’accord met fin à la Croisade menée contre les Albigeois, ou cathares, …
« Avec l’Algérie, la France vit un jour sans fin. »
« Le bistrot est le contraire d’un vase clos, d’un entre-soi délétère, les générations s’y rencontrent, peut-être est-ce l’unique endroit où des retraités et des jeunes travailleurs causent encore ensemble ? Ce lien fragile, qui paraît dérisoire dans l’Océan des interconnexions planétaires, est une source d’espoir. Tant qu’il y aura des bistrots, nous aurons quelque chose à …
Lire la suiteLe bistrot : dernier refuge du réalisme poétique
CHRISTIAN LE COSQUER sur « Le centrisme, c’est un vichysme…
“Des mots, encore des mots et bientôt des maux, Marseille de Pagnol ou es tu, qu’es…”