Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf ) :

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La réalité pourrait bien contredire les fausses assurances de ces politiciens dont la médiocrité d’esprit se couvre de la raison d’Etat. Le rêve socialiste ne dure jamais plus d’un an. Après, il faut payer.
* Analyse politique parue dans le n° 121 (septembre 2013) de Politique magazine.
Lire la suite2014 ou le rêve socialiste, par Hilaire de Crémiers*
Je ne m’en étais pas aperçu en l’écoutant parler mais, finalement, notre président Normal Ier maîtrise très bien la langue française. Ainsi nous a-t-il annoncé en 2012 une nette amélioration de la situation économique à l’horizon 2013 et, récemment encore, il affirmait percevoir les signes d’une sortie de crise à l’horizon 2014. Or, en français, …
Lire la suiteLe grain de sel de Scipion : Hollande parle bien français
La gravité de la situation — la dette explosera en 2014 pour atteindre 2 000 milliards d’euros — devrait mobiliser les forces vives du pays et, parmi elles, si du moins ils étaient ce qu’ils prétendent, les acteurs d’un pays légal dont l’existence n’est justifiée que par les services qu’ils sont censés rendre à la nation.
Lire la suiteL’urgent besoin de la parole royale, par François Marcilhac*
Les impôts que vous payez à n’en plus pouvoir profitent à des hommes d’appareils qui s’empiffrent littéralement : captation des budgets de la collectivité, détournements des fonds publics, marchés truqués, clientélisme effréné… Comment les grands partis politiques financent leurs campagnes? Comment s’organise à grande échelle une corruption politique qui semble intrinséquement liée aux structures du système? Découvrez dans un dossier spécial de 15 …
288 pages, 18 €
Disons-le tout de suite, pour n’avoir plus à en parler après, et ne se consacrer qu’à l’essentiel, qui est excellent : si on se réjouit de la parution de cet ouvrage, de son « fond », on regrettera franchement le bonnet phrygien de la couverture, qui vraiment ne s’imposait pas, rappelant au passage ce qu’en avait dit Jean Sévillia, d’une façon très pertinente, et que nous faisons entièrement nôtre : « Eh, les filles, enlevez votre bonnet phrygien !… »
Cette réserve étant faite, nous souhaitons à cet ouvrage la plus large diffusion possible…
Commençons d’abord par en donner la première critique, parue dans Famille chrétienne (n° 1862, du 21 septrembre) et signée de Charles-Henri d’Andigné : Et la France devint bleu blanc rose.pdf
De l’extrême droite à l’extrême gauche, il arrive régulièrement -presque chaque jour… – que tel ou tel responsable tienne des propos sensés, c’est-à-dire tirés objectivement de la simple observation des faits, et non fruits ou reflets d’une idéologie, quelle qu’elle soit. Ce jour-là, on en prend note, sans se faire plus d’illusions sur la personne qui a tenu ces propos, ni sur son parti, et on se garde évidemment de croire que tout est arrivé : mais, on prend note…
Aujourd’hui, c’est Valls qui a bien parlé, sur les Roms :
Lire la suiteComme l’immense majorité des Français, Valls aime les Roms… chez eux !
On peut « passer » sans problème l’hommage rendu par Jacques de Saint Victor à Raoul Girardet.
Par contre, on ne peut pas « laisser passer » les deux énormités proférées par un Jacques de Saint Victor que l’on a connu beaucoup mieux inspiré.
La première, et la moins grave, concerne « l’antisémitisme de certains proches de Maurras ». Jacques de Saint Victor dit vrai, car il y avait bien des antisémites dans l’entourage de Charles Maurras, mais il pêche par omisssion, en faisant comme s’il ignorait que l’antisémitisme était, hier, et reste, aujourd’hui, répandu et partagé, de l’extrême droite à l’extrême gauche; Jacques de Saint Victor veut-il laisser entendre qu’il n’y avait d’antisémitisme que chez « certains proches de Maurras » ? Son propos est flou, ambigu, et surprenant pour le journaliste et universitaire sérieux que l’on connaît…
Mais le pire, et franchement inadmissible, est dans le second « coup » : « …la politique de collaboration défendue par Vichy et Maurras. » Là, on reste confondu, on se demande si on a bien lu, on se frotte les yeux pour vérifier qu’il s’agit bien d’un article écrit par Jacques de Saint Victor. Et on est obligé de se rendre à l’évidence : oui, c’est bien lui, et il a bien écrit « ça » !
Nous ne lui répondrons pas trop longuement, l’ayant fait plusieurs fois pour plusieurs autres personnes (on l’a résumé ici et ici).
Nous lui apprendrons simplement, puisqu’il semble l’ignorer ce jugement d’Otto Abetz (dont on ose espérer – maintenant qu’on n’est plus sûr de rien… – qu’il sait de qui il s’agit…) : « L’Action Française est l’élément moteur, derrière les coulisses, d’une politique anti-collaborationniste, qui a pour objet, de rendre la France mûre le plus rapidement possible, pour une résistance militaire contre l’Allemagne »…
Et nous le renverrons aux propos de Bainville – c’est-à-dire de L’Action française, donc de Maurras… – datant de 1930, traitant Hitler d’ « énergumène », de « monstre », de « Minotaure » : c’était neuf ans avant que L’Humanité ne soit interdite de parution pour son approbation du pacte germano-soviétique. Jacques de Saint Victor a, de toute évidence, du mal à voir qui sont et où furent les premiers « résistants », et qui sont et où furent les premiers « collabos » !…
Pour le reste, n’étant ni sectaires ni bornés, nous « passons » malgré tout, ci-après, l’hommage à une grande figure, du moment que nous avons dit ce qu’il y avait à dire…
Lire la suiteRaoul Girardet, mort d’un historien engagé, par Jacques de Saint Victor
paul.pontenuovo sur « Emmanuel Macron en fin de règne :…
“Le texte a le mérite de prendre au sérieux le livre de Domenach et Szafran, sans…”