Régis de Castelnau poursuit, avec la fougue, le talent et l’expérience qu’on lui reconnaît, sa chronique d’une défaite annoncée. Et, nonobstant toutes exagérations réitérées, c’est d’une extrême lucidité. (2)
Nul besoin ici d’un commentaire. Il est en titre. Cette chronique est datée du 13 août. Rubrique : harlequin. Et ça continue ! Les moujiks s’acharnent contre Glucksmann. Qu’ils viennent encore une fois d’ingérer. Ils ne reculent devant rien pour le ridiculiser. Et en ingérant Salamé cette fois-ci. Faux numéro de Paris match. Vulgarité de …












Alain JEAN sur Immigration et gabegie financière
“Comment se le procurer, svp ?”