En parler comme il convient ? En deux pages sur Charette, et deux pages sur l’Historial de la Vendée et le Mémorial de Vendée, tout est dit. Ni trop, ni trop peu. Sans emphase, mais sans rien cacher de ce qui doit au contraire être proclamé.
« La grandeur des Vendéens réside dans le pardon accordé à leurs bourreaux, mais le pardon n’est pas l’oubli ».
D’abord les deux pages sur celui dont Napoléon disait qu’il avait l’étincelle du génie. Son « très beau logis » de la Chabotterie, dont « la visite est un enchantement, qui fait sentir la douceur de vivre qui régnait à l’époque ». Et, surtout, l’homme : « Du panache, un courage rare, une détermination à toute épreuve, une personnalité hors du commun… »
















Marc Vergier sur Le « Plaidoyer des évêques de France…
“Une impeccable leçon de choses vraies N’oublions pas pour autant le défaut d’exemplarité, plus manifeste encore…”