Comment Luchini réenchante les grands textes, proclame le pouvoir infini de la langue française, transmet les beautés venues du fond des âges et remplit les théâtres pendant de longs mois !
Homère, Virgile, Dante, Shakespeare, Goethe, des choses qu’on ne lit plus. Par Vincent Trémolet de Villers. Ce Grand Entretien est paru dans Le Figaro de ce jour. Le retour aux grands textes, aux beautés du fond des âges — comme, en politique, aux nations, aux identités, ou aussi au spirituel, au religieux, où un frémissement se …












David Gattegno sur Contre l’illusion managériale en politique :…
“Claude Armand Dubois fait un honneur insigne aux «managéristes» ou «managériens» (je ne sais trop comment…”