Le lyncheur lynché n’en finit plus de se plaindre, et dénonce d’imaginaires complots, pour dissimuler la sordide réalité, qu’il persiste à nier.
Relisant les Contes de La tasse de saxe, de Bainville, nous sommes retombés sur ce court dialogue. Ne va-t-il pas comme un gant au donneur de leçons, au moralisateur d’hier dont on voit bien qu’il est l’un des Tartuffe les plus aboutis – si l’on peut dire !… – de sa génération ?
« Mes compliments, mon cher, votre philosophie fait des consciences souples et des idéalistes pratiques. Le parasitisme vous a mené loin. Savez-vous le nom que vous méritez ? »
Dur retour de manivelle pour le grand manipulateur d’hier; le grand lyncheur d’hier se dit victime de lynchage, aujourd’hui, mais n’est-ce pas, au fond, un juste retour des choses ? Nous avons tous été lynchés par lui et son arme diabolique et scélérate de SOS Racisme lorsque, à chaque fois que nous mettions en garde contre les méfaits de « leur » immigration, « on » nous traitait, entre autres, de nazis.













David Gattegno sur Ce n’est pas sérieux du tout,…
“En complément des commentaires d’Anne et Marc Vergier (car en ce genre de réflexions imposées par…”