Entre deux séjours dans la naphtaline (ou au Val de Grâce car ya bon la médecine de cette France honnie), revoilà donc le Bouteflika élu à la présidence de la république algérienne. Mort ou vif, ou entre les deux, l’homme n’est en tout cas plus apte à assumer cette fonction.
Et il ne l’a peut-être même pas souhaité.
Mais peu importe pour les apparatchiks du FLN, de l’armée et de la corruption qui tiennent le pays d’une main de fer. Ils ont ressorti leur momie de placard, jugeant qu’elle pouvait encore (leur) servir.
Et tant pis pour le peuple algérien à qui l’indépendance imposée n’aura décidément rien apporté de bon.













Setadire sur Le droit international : entre mythe…
“Les Occidentaux en général et les Américains en particulier ne devraient pas oublier que le peuple…”