Clémentine Portier-Kaltenback a l’art de raconter des histoires. C’est vif, enlevé, drolatique et, en l’occurrence, c’est à propos de la grande histoire de France dont elle dévoile, pour ainsi dire, quelques dessous.
Ça peut être affriolant, ce n’est pas toujours très propre ni très beau ; c’est même quelquefois très affligeant. Car elle ne se contente pas des secrets d’alcôve, elle s’intéresse aux questions familiales, ce qu’elle appelle les embrouilles.
C’est toujours d’un compliqué inimaginable et, pourtant, à la fois très simple : la vie, quoi. Il ne reste plus grand-chose des grands hommes, rois, empereurs, génies, littérateurs. On le savait, mais à ce point !
Embrouilles familiales de l’Histoire de France, Clémentine Portier-Kaltenbach, J.C. Lattès, 390 p, 19 euros.












Marc Vergier sur Une tribune des Arvernes pour appeler…
“Que de mots justes dans cette tribune et, pourtant, que d’omissions criantes. Il y a une…”