
Si l’on met à part les motivations voire les passions religieuses ou antireligieuses, la science médicale elle-même, ou encore le débat juridique, reste, peut-être, en dernière analyse, la liberté des familles de décider pour la vie ou la mort de leurs proches dans des circonstances extrêmes ou ultimes. Il est possible de penser, sous ce simple point de vue, que personne d’autre n’a à en décider. Nous n’allons pas au-delà de cette perspective. LFAR












Marc Vergier sur Pourquoi est-il imprudent de se réjouir…
“Merci à P. de Meuse pour son analyse générale. Dans ce contexte, pour la France, ses…”