
Si l’on met à part les motivations voire les passions religieuses ou antireligieuses, la science médicale elle-même, ou encore le débat juridique, reste, peut-être, en dernière analyse, la liberté des familles de décider pour la vie ou la mort de leurs proches dans des circonstances extrêmes ou ultimes. Il est possible de penser, sous ce simple point de vue, que personne d’autre n’a à en décider. Nous n’allons pas au-delà de cette perspective. LFAR












Marc Vergier sur François Ruffin : « L’UE s’obstine…
“Une vraie chance est peut-être en train de se dessiner pour le rassemblement des irréductibles patriotes,…”