

C’est fait, c’est historique, c’est dramatique : C’est fait, c’est historique, c’est dramatique : désormais, on meurt plus qu’on ne naît en France.
À quoi servent nos dirigeants, s’ils ne se préoccupent pas de la disparition du peuple français ?
C’est un état d’urgence démographique qu’il nous faut.
À quoi servent nos dirigeants, s’ils ne se préoccupent pas de la disparition du peuple français ?
C’est un état d’urgence démographique qu’il nous faut.
Je crois que c’est en Amerique que l0a civilisation. aztèque a disparu. En s’auto detruisant
Voilà pourquoi nos gouvernements ont recours à l’immigration pour remplacer la population qui ne fait pas assez d’enfants
Mais non ! Le «recours à l’immigration» a commencé du temps du trop fameux et fumeux «babi-boum»… boum.
Après la saignée de la Grande guerre, le déficit de main d’œuvre, favorise l’arrivée d’immigrés (dont Nord-africains) ; la natalité est faible : jeunes veuves , jeunes filles ne trouvant mari, malthusianisme ( pour éviter de partager le patrimoine: limitation des naissances par fermeture au mari trop entreprenant de la chambre à coucher par son épouse mais aussi « faiseuses d’anges », également « âge d’or » des maisons closes.)
Donc, loi réprimant ce qui pouvait porter atteinte à la natalité votée dès 1920.
Juste avant 39 , projets de politique familiale, projets « emportés » par les fonctionnaires de la III eme avec leurs cartons dans. la déroute de 1940 et repris par l’État Français ; le » baby boom » débute en 1942 alors que plus d’un million d’hommes étaient pourtant prisonniers .
Récupération, à la Libération de la politique familiale, avec un certain succès .Le Pays commençant à retrouver la prospérité, les allocations dont celle de « salaire unique » pour la mère au foyer sont généreuses
Tout au long des « 30 glorieuses » le besoin de main d’œuvre pour l’industrie, pourvu par l’exode rural est complété par le travail des refugiés républicains espagnols, des italiens , des campagnards portugais, et des Nord africains , ceux-ci pour des travaux pénibles et laissant leur famille au bled vers laquelle famille ils envoyaient une bonne partie de leur salaire, vivant en foyers Sonacotra ou chez des « marchands de sommeil ».
Arrivée également des « pieds noirs » (perte pour l’Algérie indépendante et gain pour la France métropolitaine.)
Tout changé partir des années 1970 avec la fin du modèle de la famille avec 3 enfants et de la mère qui les élève plutôt que d’aller travailler à
l’extérieur , en règle générale.
Ce sont les années Giscard : loi autorisant l’avortement , baisse des allocations familiales et incitation au travail des femmes, regroupement familial accordé pour les immigrés (ce qui faisait l’affaire du patronat : augmentation du nombre de consommateurs, salaires pouvant ne pas être trop élevés du fait de la concurrence des immigrés et « intégration « de l’idée qu’un ménage pouvait vivre avec un salaire faible du mari complété par un modeste salaire de l’épouse, les allocations familales diminuant au fil du temps par ailleurs.
Ensuite, et c’est ce que l’on voit maintenant, modification démographique du pays, communautarisme, gouffre des dépenses pour les politiques de la ville, les aides sociales, hausse des taxes et impôts pour le classes dites moyennes
( le mot ne désigne plus des membres « aisés » de professions libérales, des chefs de moyennes entreprises, des commerçants prospères, de hauts fonctionnaires et cetera mais de simples couples d’employés assujettis à l imposition sur le revenu)
Pour conclure, il y a bien eu un « baby boom » comme il y eut des « classes creuses » dans la période « entre deux guerres » : les courbes démographique existent et portent témoignage.
La politique familiale à bien existé concordant avec la période ( baby boom)
Le recours à l’immigration, accru dès la fin de la première guerre mondiale mais limité aux besoins de main d’œuvre s’est modifié dans ses buts et ses moyens du fait de l’arrivée aux affaires d’un nouveau personnel politique qui n’ appartenait aux « baby boomers » (ni Giscard ni Mitterrand ni Chirac ne l’étaient lorsque le dérapage a débuté.)
Mettre en responsabilité collective toute une génération est exagéré: il ne faudrait oublier le rôle de Présidents qui avaient des pouvoirs sans commune mesure avec ceux des voisins européens avant que l’UE nous ligote.