
Billet tout en virulence, véhémence contenue, intelligence et talent ! Le scandale de la pourriture des élites françaises. (10.1.2026) JSF

Rubrique : pantoufle.
Là, il ne fera pas 1 000 milliards de dettes !
Alors comme ça, Nono le neuneu, notre demeuré national corrompu et menteur, poursuit sa brillante carrière ?
Après avoir été écrasé à la « primaire » de la droite en novembre 2016, il a immédiatement trahi pour rejoindre Emmanuel Macron. Contrairement à François Fillon, l’emploi de son épouse artiste peintre comme attaché parlementaire n’a absolument pas contrarié le Parquet National Financier qui est resté muet.
Une fois élu, Macron l’a nommé ministre de l’Économie pour l’y maintenir pendant sept ans (!!!). Il y a méthodiquement détruit les finances de la République. Une fois exfiltré, il est allé ensuite pantoufler en Suisse dans un institut d’enseignement. Où ses compétences n’ont pas dû impressionner ses nouveaux employeurs puisqu’il a prestement pris la porte. Macron l’imposant à nouveau au ministère de la défense (!!!), dans le premier gouvernement Lecornu. À nouveau viré, à nouveau recyclé chez les hollandais d’ASML qui ont eux aussi rapidement interrompu sa période d’essai.
Et le voilà qui file maintenant pantoufler chez les Yankees de « Macro Advisory Partners » spécialisés dans la « géopolitique », qui ne l’embauchent sûrement pas pour ses compétences, puisqu’il n’en a aucune. Non, c’est plus simple et plus classique. Nono le neuneu va battre monnaie, en fournissant à des intérêts étrangers, américains de surcroît, l’usage de son carnet d’adresses et les secrets d’État dont il est dépositaire.
Entre-temps il est allé mentir sous serment, devant une commission d’enquête parlementaire, ce qui est un délit pénal. Après avoir dit devant la représentation nationale que le dérapage hallucinant des finances publiques n’avait pas été porté à sa connaissance par les services de Bercy, il a ensuite fait savoir que, si si, il le savait et qu’il avait même prévenu Macron. Et que c’est celui-ci qui avait refusé d’intervenir et de demander au gouvernement un rectificatif budgétaire. Naturellement, tout cela n’a pas ému le parquet qui a soigneusement continué à regarder ailleurs.
Normale’ sup, ENA, nullité abyssale, incompétence crasse, probité aux abonnés absents, mépris de l’intérêt national, on a là, la quintessence de la pourriture des élites françaises.
Celles qui ont porté Macron au pouvoir, l’y maintiennent mordicus, en attendant de truquer l’élection présidentielle pour reconduire son système. o ■o RÉGIS DE CASTELNAU
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Mais il y a pire encore que ce que monsieur de Castelnau énumère – et qui donne le tourni ! –, il y a pis que pendre : c’est la catégorie d’«humanité» à laquelle appartiennent ces deux spécimens de zombies télécommandés. Leur ton, leur regard, leur manière de se rengorger avant et après chaque tentative de délation offerte en place de réponse à une question… C’est confondant de «collaborationnisme» accompli… Car c’est cela qui doit nous répugner au premier chef, la «race d’homme» dont ils ressortissent, «race d’hommes» concoctée par Marat, Robespierre, Danton, Mirabeau, la Stasi et la Gestapo, dans la seule cucurbite conçue pour la mixtion du journalisme et de la «délation citoyenne» et l’émission des semences d’orgie républicaine, émission désormais retransmise télévisuellement sous forme de propagande d’État – mangez 5 fruits et légumes, adorez la diversité et bénissez l’obus constitutionnel qui vous a sectionnés…
Il faut observer psychiquement les attitudes de ces deux épouvantails, quelquefois décontenancés juste seulement parce qu’ils s’avisent que l’exercice du mouchard et de l’hameçonnage peut, quelquefois, ne pas suffire. Mais, ce qui est infernalement effrayant, c’est qu’ils conservent toute «FOI» dans le Moloch politicien, persuadés qu’ils sont de la toute efficace du blanchiment de conscience, dans le tambour de la machine à décerveler qu’ils sont chargés de faire tourner à répétition.
Jarry dénomme «Quatre-z’oneilles» l’un des deux officiers chargés du décervelage ; nous les avons vues, ces feuilles de choux diariques flanquant les deux têtes de porcelet sans persil, dont l’une arbore le dentier béat du bourreau repus et l’autre, la mine du flic assermenté rompu à toutes les hypocrisies pour lesquelles il a reçu mandat, du chef de l’autorité démocratique du «mensonge légitime», auquel n’avait sans doute pas oser tout à fait penser cet horripilant cuistre de sociologue appelé Max Weber, devant le cadavre idéalo-panthéonisé duquel on s’incline aujourd’hui, tant à l’envi, que cela en appelle au coup d’œil d’Albert Samain : «Il y a, dans notre âge de scepticisme cruel, un tas de Ponce Pilate qui, à force de se laver les mains, finissent par en devenir malpropres.»
Grace à ceux qui ont le courage d’écouter ces stations et nous documenter en retour, comme Castelnau. Ah, les commentaires de ce cher David comme qui dirait à mi-chemin entre Huysman et Audiard…