
En date du 30 janvier, L’Action Française a publié le communiqué que nous reprenons ici.

Le libre-échange comme alibi de la dépossession nationale
Une fois de plus, la république choisit de vendre un fleuron industriel militaire français à un groupe étatsunien, au moment même où les relations franco-américaines sont au plus mal et que le président des États-Unis insulte nos soldats tombés en Afghanistan.
Le gouvernement français se réfugie derrière le libre-échange et une garantie qui paraît bien illusoire au regard des précédentes ventes d’entreprises à des groupes étrangers : naïveté ou trahison ? Cette dernière question mérite d’être posée.
L’Action française dénonce cette politique d’abandon et de gribouille qui affaiblit à la fois notre tissu industriel et nos capacités d’indépendance militaire. o ■
30 janvier 2026.













Le parti de l’étranger est au pouvoir en France, nous le savions déjà mais il y a aussi des commissions à prendre et cela relevant de la haute trahison, il faudra juger nos dirigeants, dont le premier d’entre eux, lorsqu’ils seront remplacés
Si nous avions adopté en France le concept d’Association Capital-Travail préconisé par De Gaulle (Société d’Accession à la Copropriété de ceux qui y travaillent sans exception) le rachat par des étrangers ni même par des Français n’aurait pas été ma tériellement possible et les personnels (sociétaires au même titre que les fondateurs) auraient été assurés d’un capital-retraite à leur départ.