
L’exemple en est donné à chaque élection présidentielle, avec mention particulière pour celle d’Emmanuel Macron en 2017.
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L’exemple en est donné à chaque élection présidentielle, avec mention particulière pour celle d’Emmanuel Macron en 2017.
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Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.
Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !
L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.
Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.
Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.
Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.
La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.
Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.
Et aussi…

Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.
Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net
* Frais de port inclus
Oui, sans doute mais sans démocratie l’argent n’appartient qu’aux privilégiés de la fortune financière qui ne rechercheront évidemment pas l’égalité: méditons l’évangile du 25 ème dimanche ordinaire: Luc 15, 1-13.
L’argent public utilisé par les politiques comme bon leur semble dans l’oppacité la plus complète sans en rendre compte à la population. Vous me direz qu’il y a la cour des comptes. Certes mais ce n’est pas un audit des dépenses totale de l’état. Alors besoin d’argent? Il suffit qu’ils appuient sur le bouton du tiroir caisse de la France et ce sans aucune limite!!!!!!
Maurras avait monstrueusement raison. Cependant, je ne sache pas qu’il eût poussé la réflexion outre le monde moderne qu’il tient en joue. Il faut, encore et très impérativement, distinguer deux états de la «fortune» matérielle : l’état de ce que l’on entend sociologiquement par «argent», qui conduit à l’horreur «fiduciaire», c’est-à-dire à l’infernalisation, par hypothèse des valeurs, des «biens» d’origine – qui sont retournés en «maux» –, «biens» représentés réellement ET symboliquement par ce que l’on appelait «monnaie». Or, l’idée de «monnaie» était sans aucun rapport avec ce que l’on apprécie maintenant comme étant «de l’argent».
Pour se faire une idée de ce que la monnaie pouvait réellement représenter, il suffit de se pencher un instant sur les symboles qui couvraient anciennement celles-ci, symboles réels et non vulgairement «allégoriques», que rien ne saurait rattacher au domaine «matériel» mais qui, tout au contraire, relevait du spirituel – du reste, il apparaît que la monnaie était un symbole de la vertu de Charité ! Raison pour laquelle le droit de «battre monnaie» (appelé «seignorage») était contrôlé par l’autorité spirituelle, d’où, les devises à caractère religieux – par exemple, «Dieu protège la France» figurant sur la tranche des pièces. À cet égard, il ne serait pas indifférent de se pencher sur l’origine du mot «devise», servant à désigner aujourd’hui un actif financier libellé en une quelconque monnaie, le caractère religieux ayant été singé (un satan n’étant qu’un homme enclin à la singerie de Dieu) en des formules de contrebande ; ainsi : «Liberté, Égalité, Fraternité», imposé comme substitut à «Dieu protège la France» par la loi de Séparation de 1905.
Dès lors que la monnaie perd la «garantie» spirituelle, elle voit immanquablement son «aloi» dévaluer, exactement comme si la quantité de métal avait été rognée ; ce qui est plus que le cas puisque l’argent ne connaît plus de métal réellement «précieux» dans la composition de ses «titres», si bien qu’il n’y a rien d’étonnant à ce que, parvenue au comble de son hégémonie, la «finance» puisse prévoir de faire disparaître matériellement tout rapport à «l’argent», par l’ultime pacotille obtenue sous les «espèces» du règlement à distance, les deux parties de l’échange commercial fussent-elles encore sensiblement en présence. Lorsque l’on accepte d’y songer froidement, cela fait, justement, froid … dans le dos ; et l’on se tait tous, pris par l’effroi vasculaire d’un diable qui passe…
Miserere…