Aristide Ankou nous fait redécouvrir en même temps que lui un auteur de la meilleure et très « actuelle » littérature : Anatole France. (III)
Par Aristide Ankou. « Les fantômes du remord ne se dressaient point devant ses gros yeux glauques de matrone. Elle se tenait pour une dame honnête, en somme, agacée seulement et honteuse de s’être laissé surprendre par un mari qu’elle méprisait profondément. » Anatole France, suite. « A trente-huit ans, elle n’avait encore trompé monsieur Bergeret …












GP sur Un écrivain nommé SAINT-PIERRE
“Jeune, autour de l’année du baccalauréat, j’avais lu La Mer à boire, et j’avais vu Les…”