
« Ce qu’on voit en réalité ici c’est toute la corruption néolibérale des socialistes français. »
Régis de Castelnau parle ici en fin connaisseur du Système politicien français que l’on nomme encore la République, dont il décrit, à travers son histoire, les vices sociaux, politiques et humains… Par cette féroce dénonciation, Castelnau — avec qui, nous l’avons déjà dit, nous sommes loin d’être toujours d’accord — fait ici œuvre utile. Enfin, quelle plume ! – JSF
Par Regis de Castelnau.

Rubrique : Neuneu.
Son père André fut d’abord un stalinien enragé, puis devint maoïste quand il était stupide d’être maoïste, avant de basculer dans le soutien rabique de l’empire américain et de toutes ses exactions. Il fut présent dans toutes les mauvaises causes, à condition qu’elles soient meurtrières pour les peuples.
Puis lui vint l’idée de donner une forme dynastique à sa servilité pour l’empire et il mit en œuvre la promotion de son fiston. Semi demeuré qui commença une carrière d’homme de main pour dictateur amateur de corruption, de répression et de torture. Passant comme son père, son temps à cracher sur son pays d’origine la France en portant au pinacle l’Amérique et ses guerres.
Après avoir porté Macron au pouvoir, le parti socialiste lui chercha un successeur et son choix porta sur cette nullité. On le ripolina pour faire apparaître le néoconservateur américain lié aux agences US, comme étant « de gauche ». Les plus crétins de la petite bourgeoisie urbaine, genre électeurs de Sandrine Rousseau, marchèrent dans la combine.
Le parti socialiste pourtant plombé par son macronisme fondateur, fut remis en selle par la magouille sordide du NFP en 2024. Et se prit à rêver d’une répétition du coup d’État qu’il avait organisé en 2017. En fournissant au système en 2027, une marionnette susceptible de poursuivre le travail de destruction confié à Macron. La solution Glucksmann lui permettant alors de retrouver le confort direct des salons de la république. Effectivement actuellement le soutien sans participation au gouvernement Lecornu, présente cet inconvénient, de ne pas être complètement assis à la table du banquet. Pour le PS, les autres candidatures pour sauver le système, telles qu’Édouard Philippe ou Gabriel Attal ne permettraient pas de restaurer cet accès qui leur manque tant. La soupe y est si bonne.
Le grotesque départ de la « campagne » présidentielle du benêt corrompu démontre la nature de la manœuvre : la totale imposture de cette candidature, et le mépris dans lequel les socialistes tiennent le peuple français, pour oser lui présenter un tel engin.
Beaucoup de commentateurs de cette séquence si gênante, qui renvoie au départ tout aussi grotesque de la campagne de Valérie Pécresse en 2022, parlent du vide qu’il y a derrière le regard du neuneu. C’est une erreur, ce qu’on voit en réalité c’est toute la corruption néolibérale des socialistes français. Dont le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont la de la suite dans les idées.
Et tout cela nous démontre que s’il est encore possible de changer de voie, de casser la destruction macronienne de notre pauvre pays, la disparition politique totale du parti socialiste est un préalable absolu.o ■o RÉGIS DE CASTELNAU
Avant de partir, merci de m’offrir un café.
Regis’s Substack est une publication soutenue par les lecteurs. Pour recevoir de nouveaux posts et soutenir mon travail, envisagez de devenir un abonné gratuit ou payant. S’abonner
____________________________________________________
Régis de Castelnau…
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.












