
« Si M. Barrès n’eût pas vécu, s’il n’eût pas écrit, son temps serait autre et nous serions autres. Je ne vois pas en France d’homme vivant qui ait exercé, par la littérature, une action égale ou comparable. » — Léon Blum, La Revue blanche, 1894.
Par David Gattegno.

Consolons-nous de la galopante bêtise ambiante en observant que l’on lit encore Maurice Barrès avec profit et que personne n’a jamais lu Lucie Dreyfus, et que l’on lira encore moins l’Emmanuel en s’con[d] nommé Grégoire, lequel, par association euphonique, nous fait amèrement regretter le « Gringoire » d’Horace de Carbuccia, dans les colonnes duquel officiaient Henri Béraud et Joseph Kessel, entre autres.

Et, comme il y a sans doute encombrement d’Alfred Dreyfus dans les noms de rue et autres buses, ils y vont de leur pseudo-féminisme en « honorant » Lucie.
Nous avons atteint un tel degré de bêtise bêlante à vélocipède qu’il n’y a plus à espérer qu’en celle-ci, dont l’autosuffisance finira par étouffer toute la racaille fomentée. o■ o DAVID GATTEGNO
Dernière publication (Cliquez sur l’image)












