
Par Aristide Ankou.
Bruno Le Maire veut envoyer les enfants à l’école dès 1 an pour les rendre plus intelligents.

Ce qui est amusant avec l’idée avancée par Bruno Le Maire de faire rentrer les enfants en maternelle à 1 an pour « lutter contre la baisse du niveau » (sic), c’est que :
1.C’est une idée totalement stupide, et tellement évidemment stupide que tenter d’expliquer pourquoi serait une insulte à l’intelligence de vos interlocuteurs.
2. C’est une idée émise par quelqu’un qui a fait de longues et brillantes études (ENS Ulm, reçu premier à l’agrégation de lettres modernes, Sciences Po Paris, ENA).
Ce qui tendrait à prouver que rester très longtemps sur les bancs de l’école, et des meilleures écoles, ne vous rend pas plus intelligent, peut-être même le contraire.
Ou alors cela prouve que Bruno Le Maire est tellement avide de capter à nouveau la lumière des projecteurs que cela éteint en lui toute intelligence, ce qui prouve qu’être resté très longtemps sur les bancs de l’école, et des meilleures écoles, ne vous protège pas contre la stupidité (et le ridicule).
Dans tous les cas, monsieur Le Maire est une vivante contre-publicité pour ce qu’est devenu notre système scolaire. Celui-là même dans lequel il voudrait que nos enfants restent encore plus longtemps.
Mais ça, on le savait déjà depuis un certain renflement brun (sans même parler d’un fameux col roulé). o ■o ARISTIDE ANKOU
* Précédemment paru sur la riche page Facebook de l’auteur, (le 9.9.2026).
Aristide Ankou













Et si on renvoyait tous ces nullités du système en Mat Sup ( maternelle supérieure) , peut-être apprendraient-ils à connaitre la France et les réalités du monde actuel au lieu de se coucher devant les autres pays.
Quant à l’Europe: 27 médiocres ne feront jamais UN génie.
C’est expéditif. Mais assez juste !
De toute façon, l’intelligence et la culture sont des domaines qui ne coïncident pas forcément.
Mais là , envoyer des enfants de 1 an à la maternelle c’est les arracher à leur mère et c’est odieux : on en est au maoisme et ces gens centristes , ecolos ,LFI sont à mettre dans le même sac , pire que les islamistes .
A faire debarasser le plancher au plus vite avant qu’il ne soit trop tard .
De mémoire entré à la maternelle en 58-59 , à 3 ans, le programme de première année c’était jouer avec des stiekis , une sorte de jeux de construction, toupie, etc.. ou bien assis en rond deviner celui derrière lequel la maîtresse qui n’etait pas institutrice, avait posé un mouchoir (il fallait fournir un mouchoir propre) et l’après midi ,sieste sur tapis posé sau sol ! Voilà le niveau culturel et encore à cet âge l’enfant était « propre » Qu’est ce que ce sera à l’âge de 1 an .
A compléter par le constat que la bêtise n ’empêche pas de faire une belle carrière..!
Ce que cette idée apparemment stupide cache, c’est l’objectif de commencer au plus tôt l’artificialisation du sol intellectuel de la France. En effet, si l’on lance les campagnes de propagande, avec les techniques d’imprégnation mises au point sur les animaux (cf. les travaux de Pavlov et de Lorenz), on espère pouvoir tourner des petits électeurs plus fiables que ceux que l’instruction laïque et obligatoire n’a finalement pas su parfaitement modeler.
L’idée émise par cette andouille gominée n’est pas drôle du tout ! Il ne s’agit pas de simplement abrutir, cette fois, mais de robotiser, strictement. Ce n’est pas de la bêtise non plus, mais de la scélératesse socio-culturelle. Que les scélérats soient des bestiaux tirés au cordeau, cela ne fait aucun doute, mais ils le sont, désormais, de manière cliniquement monstrueuse.
Le système de déshumanisation entrepris par les «humanistes» touche à ses dernières extrémités. Il redoute maintenant de ne pas savoir aller «plus loin», car, ainsi «parvenus» (c’est le terme sociologique qui leur convient), ces «humanistes» découvrent qu’il n’y a finalement aucun horizon devant eux : ils ont abouti au «trois fois rien» conceptuel, dont il pensait que ce pouvait être déjà «quelque chose», et aperçoivent la vacuité sidérale qu’ils se sont ménagée en croyant avoir su la réserver aux «chers compatriotesses et compatriotes».
Après l’ablation chirurgicale et chimique de la différence entre les sexes, après celle résolue entre les bons soins et l’euthanasie, ils défont leur propre réalité et, ainsi faits zombies, ils constitutionnalisent leur nébuleuse illusion d’exister un tant soit peu et, selon la formule d’Eugène Demolder : «Comme il n’est plus de seigneur pour les châtier, ils inventent de noires infamies.»
Pourtant, leur totalitarisme désormais bien «arrivé» est-il bien celui de la «Bête 666» – qui est aussi «nombre d’homme»! – ou seulement l’«avertissement» que «ce n’est pas encore la fin» (titre d’un roman de Fritz von Unruh), car celle-ci, la «fin», n’est destinée qu’à la seule chose qui eût jamais «commencé», c’est-à-dire la duplicité du péché originel, transmis par le fruit de la connaissance «à la langue fourchue», obtenu par le contre-jardinage de l’arbre de la scolarité.