
GPTV
Il a ridiculisé le psychopathe de l’Élysée qui a pris vent sur vent. »
Régis de Castelnau pointe ici l’effondrement de l’autorité présidentielle quand la posture remplace l’action.
Derrière l’image d’un pouvoir qui s’a
gite, c’est toute une séquence d’humiliation politique qui révèle l’isolement d’un chef d’État enfermé dans son propre récit. ![]()
Régis de Castelnau
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.












Emmanuel Micron n’est pas un homme politique et encore moins un chef d’État, il n’a aucun sens du régalien, c’est juste un petit banquier assez médiocre et plutôt que de parler de Mozart de la finance il vaudrait mieux le comparer au banqueroutier John Law de Lauriston. Il a en effet ruiné la France tout en méprisant tous ceux, c’est-à-dire en fait tous les français ,qui ne sont pas capables de reconnaître son génie lequel plane tellement haut au-dessus de l’humaine condition qu’il s’agit deux réalités incommensurables. Comme le disait avec justesse Frédéric Rouvillois, c’est un saint-simonien, persuadé que le gouvernement de la cité doit être aux mains des financiers, des industriels et des technocrates, seuls à même de connaître ce qui est juste, au rebours du vulgum pecus, qu’il ne faut jamais écouter et encore moins consulter. On a vu récemment au moment de la visite du Pape le petit banquier bouder. C’est qu’il aurait bien voulu être Pape à la place du Pape, comme il rêve d’être président de l’Union Européenne, président de la Terre et empereur de l’univers, et encore, d’une univers en expansion, seul à être à la mesure de son génie lui-même en expansion permanente. Dix ans de macronie, la plus belle arnaque politique ou plutôt anti-politique de la France moderne. Psychopathe, pervers narcissique, délire mégalomaniaque les avis n’ont pas manqué pour qualifier le petit banquier, en tout cas on est sorti de la normalité.
Hélas les psychopathes, Stalin, Hitler, Robespierre font d’énormes dégâts aux peuples qui les ont subis
Le psychopate de l’Elysée ne sait pas que personne ne doit prendre le Pape par les épaules. On doit s’adresser au Pape avec respect.
et le pape n’a pas réagi…
On sait que Macron éprouve un besoin compulsif de tripoter les hommes, fussent-ils Papes. Lors d’une visite au Japon on l’a vu prendre par l’épaule le premier ministre et celui-ci se rétracter sous l’insulte.
Du dernier commentaire, je dirais :In cauda venenum. Le venin est superflu. Bien plus il fait du mal.
Enfin un comportement normal de la part de ce premier ministre japonnais .
Léon XIV et avant lui le Roi Charles III , du fait de leur statut ne pouvaient sans doute réagir ainsi ,pouvant simplement ignorer .ou alors auraient il fallu se tenir à distance d’un mètre 50 de Macron pour qu ’il comprenne et ,bien sûr, se déplacer à toute approche .
Macron le tripoteur .est même plus répugnant que Léonid Bretchev qui embrassait sur la bouche (a mettre sur le compte d’usage russe ?)
à moins que M ait le don de « couper le feu » et agisse, ainsi en préventif ?
Anne a raison, laissons Macron à lui même., c’est à dire à si peu de chose puisqu’aucun principe ne le surplombe, et qu’il n’ a rien fondé , mais bien ‘au contraire ; il prend un plaisir affiché à s’ anéantir- et à mettre ces principes à bas , et nous avec., . C’est pire que la gauche qui va plutôt les yeux ouverts -comme les aveugles du peintre Breughel – à sa propre chute. ; Lui en revanche, il y assiste et il avoue qu’il y prend un plaisir : détruire à la racine- voire ses lois- ce qui nous encore fait vivre et aimer la vie ,et notre pays, ce plaisir affiché, assumé que certains enfin qualifient de pervers. il déteste la vie….
« Mon principe est tout » disait Louis XVIII, il connaissant sa finitude et son passé sinueux.. Quelle leçon pour nous! :