Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Réédition Belle-de-Mai ♦ Les Amants de Venise par Émile Faguet

lundi 12 octobre 2026lundi 12 octobre 2026 sur Rémi Hugues

Il y a tout juste cent ans Flammarion sortait une nouvelle version des Amants de Venise de Charles Maurras, étude littéraire sur les amours tumultueuses entre ces deux figures du romantisme français que furent George Sand (Aurore Dupin de Francueil de son vrai nom) et Alfred de Musset.

À cette occasion, Belle-de-Mai Éditions met en vente l’ouvrage, et, pour mieux mettre en valeur cette publication, vous propose de lire un texte d’Émile Faguet au titre identique à celui du livre de Maurras, paru dans La Revue Latine le 23 août 1904, soit deux années après son édition initiale, chez Fontemoing, dans la collection Minerva.

Cette fois c’était trop. Pagello n’avait pas rempli peu à peu la mesure, comme Musset ; mais il l’avait comblée du premier coup. Comment ! Lui aussi ! — C’est, comme on verra plus loin, un mot de George Sand elle-même. — Lui aussi, jaloux ! Lui aussi, insupportable ! Il y a des gens, cependant, à qui il n’est pas permis d’être jaloux, à qui il n’est pas permis d’être assommants. Passe pour Musset. Mais Pagello ! Si Pagello se met à être aussi impossible que Musset… Au moins l’autre avait du génie.

On ne se fait pas ces raisins (sic — raisons) ; mais ils se font en vous. Ils se faisaient dans l’esprit de George Sand quand elle écrivait : « … Est-ce qu’avec toi je mesurais les mots. Pour d’autres que pour nous, ils eussent peut-être signifié autre chose, je n’en sais rien ; je sais, je croyais savoir, du moins, que pour nous trois ils manifestaient un amour de l’âme où les sens n’étaient pour rien. Eh bien ! voilà que tu t’égares et lui aussi, lui, lui-même qui dans son parler italien est plein d’images et de protestations qui paraîtraient exagérées si on les traduisait mot à mot : lui qui, selon l’usage de là-bas, embrasse ses amis presque sur la bouche, et cela sans y entendre malice, le brave et pur garçon qu’il est ; lui qui tutoie la belle Crescini sans avoir jamais essayé à être son amant, enfin lui qui faisait à Giulia P. (je t’ai dit qu’elle était sa sœur de la main gauche) des vers et des romances tout remplis d’amore et de felicità, le voilà ce pauvre Pierre, qui, après m’avoir dit tant de fois : il nostro amore per Alf., lit je ne sais quel mot de ma réponse à toi le jour de ton départ et s’imagine je ne sais quoi. Tout de moi le blesse et l’irrite et, faut-il le dire, il part ; il est peut-être parti à l’heure qu’il est, et moi je ne le retiendrai pas… »

Il y eut donc rupture entre Pagello et George Sand vers le huit ou dix septembre, avant le quinze, et c’est pour cela que Musset revint précipitamment, vers la fin de septembre. Il croyait Pagello parti ou sur le point de partir, et il se sentait regretté, c’est-à-dire aimé. Voilà pourquoi il écrivait un peu à tout hasard dans la même lettre (du quinze) : « Si tu n’avais pas rompu avec lui… » et, pensant qu’il n’était peut-être pas si parti que cela : « Que je revienne à Paris, cela te choquera peut-être et lui aussi. J’avoue que je n’en suis plus à ménager personne. S’il souffre, lui, eh bien ! qu’il souffre, ce Vénitien qui m’a appris à souffrir. Je lui rends sa leçon ; il l’avait donnée en maître. »

En maître aussi, ou sentant bien qu’il allait le redevenir, Musset rentra à Paris, vers la fin de septembre. Pagello y était-il encore ? Je ne le crois pas; mais il y a incertitude. Le texte qui le ferait croire est indécis. Le voici. Ce sont les mots que je souligne qui peuvent paraître amphibologiques : « Mon amour, me voilà ici… [à Paris]. Tu veux bien que nous nous voyions; et moi si je le veux! Mais ne crains pas, de moi, mon enfant, la moindre parole, la moindre chose puisse te faire souffrir un instant… Fie-toi à moi, George; Dieu sait que je ne te ferai jamais de mal… Je ne suis plus rien que ce que tu me feras. Sais-tu les paroles de Ruth à Noémi dans la Bible ? Je ne puis te dire autre chose. Laissez-moi vivre de votre vie ; le pays où vous irez sera ma patrie, vos parents seront mes parents; là où vous mourrez je mourrai et dans la terre qui vous recevra, là je serai ensevelie. Ainsi un mot. Dis-moi ton heure. »

Le vous du passage souligné pourrait faire croire que Musset veut vivre, selon l’ancien rêve, avec George Sand et Pagello. Seulement, après ce qu’il a dit de celui-ci dans sa lettre précédente, c’est bien invraisemblable. Le vous du passage souligné pourrait faire croire qu’il veut vivre avec George Sand et avec ses enfants. Mais, comme, si George Sand parle souvent de ses enfants, lui n’en parle jamais, cette seconde hypothèse est invraisemblable. Et enfin, voici presque certainement la vérité, le passage que j’ai souligné est une citation. Ce sont les paroles de Ruth elle-même un peu abrégées1, et c’est pourquoi Musset a écrit « ensevelie ». Vous veut donc dire toi, simplement, et il y a à croire que quand Musset écrivait cette lettre et quand George Sand lui avait accordé la permission de la voir, la rupture était définitive, et, Pagello parti, George Sand n’a pas plus trompé Pagello qu’elle n’avait trompé Musset. Elle a remplacé Pagello par Musset comme elle avait remplacé Musset par Pagello. Un seul à la fois, c’était sa règle.

Ils devaient redevenir amants, étant, tous les deux je crois, plus amoureux que jamais, je dis l’un de l’autre. Il serait curieux de savoir s’ils le redevinrent vite ou après « beaucoup de mystères », comme dit La Rochefoucauld. Je suis porté à croire qu’ils le redevinrent assez vite; mais je n’en sais rien. Toutes les lettres à partir de la réconciliation totale (qui ne fut pas la « réconciliation totale et douce » de Pascal) sont sans date. Cette dernière liasse, M. Decori l’intitule globalement : Hiver 1834-1835. C’est fort rationnel ; mais quelque chose autorise-t-il l’éditeur à mettre « hiver » dans un sens strict et à rejeter ainsi la réconciliation totale après le 21 décembre 1834 ? De fin septembre à fin décembre il y a trois mois. Cela me semble un peu long. Il y a des chances pour qu’il fût plus vraisemblable d’intituler cette liasse : « Automne et Hiver (symboliquement, du reste, ce serait plus juste) 1834-1835 ». Du reste je n’en sais rien.

Ce que l’on sait bien, à la vérité, c’est que, aussitôt que la réconciliation fut totale, la tempête recommença. George Sand a marqué cela très précisément dans cette inépuisable lettre (première de la série IV) qui contient toute leur histoire : « J’en étais bien sûre [ce sont les premiers mots : elle le connaît bien], j’en étais bien sûre que ces reproches-là viendraient dès le lendemain du bonheur rêvé et promis et que tu me ferais un crime de ce que tu avais accepté comme un droit [la liaison avec Pagello]. En sommes-nous déjà là, mon Dieu ? Eh bien ! n’allons pas plus loin, laisse-moi partir. » — Et c’est ensuite qu’elle entre dans toute cette justification, point par point, de sa conduite, justification que j’ai examinée plus haut.

Là-dessus Musset demanda pardon ; puis tomba malade, et George Sand s’offrit de tout son cœur à l’aller soigner. N’oubliez jamais que, malgré tous ses tories, c’était la meilleure femme du monde. Musset guérit et recommença à être jaloux, indiscret, insolemment et tyranniquement interrogateur. George Sand en perdait la tête, et l’on sent que la neurasthénie la prend elle-même : « Pouvons-nous être heureux ? Pouvons-nous nous aimer ? Tu as dit que oui, et j’essaye de le croire ; mais il me semble qu’il n’y a pas de suite dans tes idées et qu’à la moindre souffrance tu t’indignes contre moi comme contre un joug. Hélas ! mon enfant, nous nous aimons, voilà la seule chose sûre qu’il y ait entre nous… Mais notre vie est-elle possible ensemble ?… »

Dans une autre lettre : « Tout cela, vois-tu, c’est un jeu que nous jouons ; mais notre cœur et notre vie servent d’enjeux, et ça n’est pas tout à fait aussi plaisant que cela en a l’air. Veux-tu que nous allions nous brûler la cervelle ensemble à Franchart ? Ce sera plus tôt fait… »

Enfin cela devenait tout à fait impossible. C’était une vie faite de mille morts. À la fin (cela semble avoir duré au moins dix-huit mois !)2, ils n’en pouvaient plus, ils étaient rendus l’un à l’autre. Sainte-Beuve intervint. Il n’était guère responsable de tout cela. Il l’était un peu, en ce sens que c’était lui qui avait fait connaître Alfred de Musset à George Sand. Il fut chargé de parler net ou d’écrire net à Musset, en même temps que George Sand refuserait non moins nettement de revoir Musset. Sur une dernière prière de Musset demandant à revoir George Sand avant de « partir », d’une part Sainte-Beuve mit chez Musset sa carte avec ces mots : « Mon cher ami, je venais vous voir pour vous prier de ne plus voir ni recevoir la personne que j’ai vue ce matin si affligée. Je vous ai mal conseillé en voulant vous rapprocher, trop vite du moins. Écrivez-lui un mot bon, mais ne la voyez pas ; cela vous ferait trop de mal à tous deux. Pardonnez-moi mon conseil à faux. À bientôt. » — Et d’autre part George Sand écrivait à Musset : « Non ! Non ! C’est assez !… Je te plains, je te pardonne tout ; mais il faut nous quitter. J’en deviendrai méchante. Tu dis que cela vaudrait mieux et que je devrais te souffleter quand tu m’outrages. Je ne sais pas lutter… Sainte-Beuve a raison. Ta conduite est déplorable, impossible. Mon Dieu ! à quelle vie vais-je te laisser ? L’ivresse, le vin et les filles, toujours ? Mais puisque je ne peux plus rien pour t’en préserver, faut-il prolonger cette honte pour moi et ce supplice pour toi-même ! Mes lames (sic) t’irritent. Ta folle jalousie, à tout propos, au milieu de tout cela ! Plus tu perds le droit d’être jaloux, plus tu le deviens [ce qui veut dire, sans doute, que Musset avait d’autres maîtresses]. Cela ressemble à une punition de Dieu sur ta pauvre tête… »

Cette fois, ce fut fini. On causa un peu de cela dans Paris. Dans un salon, dit-on, on proposa comme bouts-rimés Lélia et Délia et l’on obtint le distique :

Celui même qui Lélia

Fut celui qui les Délia.

Et l’on parla d’autre chose ; et George s’en alla en Berri qui était son lieu de cure. Chopin devait paraître seulement deux ans après à ce qu’il me semble. (À vérifier.) Musset et George Sand avaient eu une aventure en son fond parfaitement banale, un peu misérable, ridicule plus qu’un peu, où les torts étaient partagés de telle sorte que je me défends absolument de rechercher de quel côté ils étaient plus grands ; et le moment était venu, qu’ils avaient trop tardé, où « chacun de son côté s’en va. » Seulement ils avaient du génie tous deux et ce fut le contraire de la célèbre phrase de Flaubert : « Sur nos chaudrons cassés nous sonnons des mélodies à faire danser les ours quand nous voudrions attendrir les étoiles. » De leur vulgaire aventure, presque indigne d’être racontée à des ours, ils ont tiré des mélodies à faire palpiter tout le ciel. ■  (À suivre)

1 « Ne me forcez pas à vous quitter et à m’en aller. Car en quelque lieu que vous alliez, j’irai avec vous et partout où vous demeurerez, j’y demeurerai aussi. Votre peuple sera mon peuple et votre Dieu sera mon Dieu. La terre où vous mourrez me verra mourir et je serai ensevelie où vous le serez. Je veux bien que Dieu me traite dans toute sa rigueur si jamais rien me sépare de vous que la mort seule. »

2 La carte p. p. c. de Sainte-Beuve est datée, postérieurement, par George Sand : « 1836, ou 37 ; 35 je crois. »

Categories Patrimoine, Racines, Traditions
Post navigation
Les Amants de Venise de Maurras dans la presse de l’époque
Charles Maurras : « Les collines battues du vent » – Grand Texte ∗∗∗

Laisser un commentaire Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

Se renseigner – S’abonner     

 _____________
S’abonner sur le site de Politique magazine

___________________________________


___________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • lundi 12 Oct 10:12
    Marc Vergier sur Terribilis ut castrorum acies ordinata
    “Titre tir du Cantique des cantiques, chap. 6. « terrible, terrifiante, menaçante, comme … suivant divers auteurs,…”
  • lundi 12 Oct 09:52
    Lemaître sur Terribilis ut castrorum acies ordinata
    “J’ai suivi la visite du pape Léon XIV au cours de ses déplacements en France .…”
  • lundi 12 Oct 09:41
    ANNE sur Il faut écouter Sylvain Tesson merveilleusement…
    “Bravo !”
  • lundi 12 Oct 08:51
    Jean de Maistre sur Il faut écouter Sylvain Tesson merveilleusement…
    “Il faut lire ou relire le magnifique essai de Renaud Camus  » La dépossession  » sur…”
  • lundi 12 Oct 07:23
    RC sur Il faut écouter Sylvain Tesson merveilleusement…
    “Excellente comprehension de ce que vaut le progrès. Par contre, celle qui l’interroge. (car il ne…”
  • dimanche 11 Oct 08:19
    David Gattegno sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Il faudrait proposer au quotidien en question d’adopter un titre plus seyant à son maintien :…”
  • dimanche 11 Oct 06:22
    RC sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Ou plutôt, pour répondre à la devise du Coiffeur : sans la liberté de flatter ,il…”
  • samedi 10 Oct 13:43
    cugel sur OUT OF AFRICA ▬ Archives :…
    “…n’a pas été à la hauteur…”
  • samedi 10 Oct 10:49
    cugel sur OUT OF AFRICA ▬ Archives :…
    “du gîte et du couvert …chez leur propriétaire arabe.”
  • samedi 10 Oct 10:47
    cugel sur OUT OF AFRICA ▬ Archives :…
    “A lire Henri de Monfreid, l’esclavage, aux alentours de la mer rouge était aussi composé d’individus…”
  • vendredi 9 Oct 11:25
    CHRISTIAN LE COSQUER sur Notre joie, notre avenir
    “Un milliard de béni oui oui et de l’autre ? de francs Maçon opposés à l’église.…”
  • vendredi 9 Oct 10:10
    Marc Vergier sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Merci pour ces riches réflexions auxquelles je ne trouve aucune objection. Sauf en ce que j’ai…”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page