
À partir de demain, vous pourrez lire ou relire dans Je Suis Français, en feuilleton (7 journées, sauf weekend), une suite de réflexions de Vladimir Volkoff qu’il a lui-même intitulée « Du roi » et qu’il a publiée ensuite en volume (Du Roi, Julliard, collection L’Âge d’Homme, 1987).

Pour la plupart, ce furent des discours prononcés aux Baux-de-Provence dans le cadre des rassemblements royalistes organisés par l’Union Royaliste Provençale (à Montmajour : 1969-1971 ; à Saint-Martin-de-Crau : 1972 ; aux Baux-de-Provence : 1973-2005).
Il ne s’agit nullement d’un programme politique royaliste. Ni d’images d’Épinal, ni de ces formules convenues, mécaniquement reprises en toute occasion, qui sont une des plaies du militantisme — royaliste ou autre. Mais d’une réflexion sur l’essence constitutive et distinctive du Pouvoir royal.

Il s’agit plutôt d’une approche historique, anthropologique, spirituelle et religieuse du Pouvoir royal, qui ne se réduit pas à la seule personne du roi, mais embrasse tout ce qui l’entoure, familialement et charnellement, comme tout ce qui le constitue dans l’histoire, la tradition et l’ordre spirituel.
Ainsi, Pierre Boutang a proposé la figure du Prince chrétien, repris au sens médiéval, icône et accomplissement d’un Pouvoir digne d’être respecté et même aimé (Reprendre le pouvoir, Paris, Le Sagittaire, 1977).
Pour donner une indication supplémentaire, ces textes peuvent être rapprochés de l’ouvrage remarquable de Jean-Paul Roux, Le Roi : mythes et symboles (Fayard, 1995).
Nous avons classé cette suite de sept discours sur le Roi dans notre catégorie Grands Textes. — Je suis Français.











