Trois et cinq ans de prison ferme: trois pour la mère, qui a « aidé » (!) son fils, parce qu’il était au chômage (!!) et qu’il « avait des problèmes » (!!!) et gna, gna, gna….; et cinq pour le fils, acteur principal de ce sordide et répugnant trafic de chair humaine.
Pourvu que ça dure, et que cette fermeté, loin de n’être qu’un coup d’éclat fugace, devienne la norme. L’ensemble de l’Europe est engagé, là, dans une guerre contre les Mafias. Or, les guerres, ou on les fait -mais c’est pour les gagner- ou ce n’est pas la peine de les faire. Et si l’on veut gagner celle-là, il faudra durcir encore l’arsenal répressif….
Qui a dit: Ce n’est qu’un début, continuons le combat ?













Claude Armand Dubois sur Radu Portocala : Quand la parole…
“Les français se sont fait déjà leur opinion sur Macron, ils savent qu’il ne leur sert…”