
« Vous ne verrez JAMAIS un militant de la JEUNE GARDE impliqué dans des affaires de VIOLENCE » : Le député LFI Raphaël Arnault affirmait que le groupuscule antifa qu’il a fondé n’est pas violent. Aujourd’hui, ses membres ont lynché à mort un jeune militant nationaliste, décédé hier.
JUSTICE POUR QUENTIN
Militant nationaliste lyonnais de 23ans, lynché à mort par des militants d’extrême gauche et de la Jeune Garde.
Il a milité dans nos rangs dans la section viennoise.
Nous pensons à sa famille et ses proches et nous prions pour eux.. o■












Gageons que nous n’aurons pas les mêmes réactions que pour la mort accidentelle d’un petit délinquant. Depuis 1968 et même avant, nous savons que la racaille criminelle n’est pas seulement dans les zones de banlieue mais chez les jeunes bourgeois haineux par idéologie.
Vous avez parfaitement raison.
C’est un épisode d’une infinie tristesse et une perte énorme pour notre société française que cet assassinat perpétré par ces individus décérébrés que la France produit par un phénomène d’assimilation inversée par identification aux populations d’origine immigrée.
C’est une caste d’intouchables protégés par certains politiques que l’on entend jamais lorsqu’il s’agit de la violence de l’extrême gauche et de son acharnement à détruire la France
Que justice soit faite ,nous pouvons que l’espérer mais on peut hélas en douter (voir Crepol …)
Prions pour Quentin et sa famille
L’assassinat de Quentin ce n’est pas l’action d’une « ultragauche » marginale. Les agresseurs, des militants antifa, bénéficient en réalité d’un soutien politique et logistique de la part de LFI. Le député Raphaël Arnault, figure du parti et fiché S pour violences, incarne cette porosité entre l’extrême gauche parlementaire et ses bras armés dans la rue. Quentin est dans mes prières.
Quentin est mort. Un immense moment de piété s’impose et prions pour lui.
Pluôt que mettre en cause seulement LFI et ceux dont c’est le fond de commerce de dénoncer de manière haineuse leur ennrmi, jusqu’à réclamer et mettre en oeuvre son éradication suivant les bonnes méthodes totalitaires, je dénoncerais l’infinie complaisance, droite et gauche réunies, à cette violence institutionnalisée qui se veut fondatrice. Les » possédés » ou sens propre du terme, si bien croqués par D. dans son roman bénéficient de multiples complicités mondaines et de notre inconsistance, , qui semanifeste dans toutes nos institutions, l’école devenue trop souvent le relais du wokismse, la justice qui à son tour prend le parti de l’agresseur et non de la victime, et ne parlons des institutions ( mêmes extérieures ) qui encadrent notre Etat.. ..De manière plus générale on obseve l’absence de transmission entre les générations, éduquées dans des idées abstraites, et qui en arrivent donc à une négation du passé et une détestation du présent.Trop de pères frayent la voie au fils nihilistes par leur égocentrisme, parasitisme et inconsistance, prenant en permanence l’attitudde de persécuté., le masque dévore la personne. Résultat, son fils est devenue un cadavre vivant.. Les pères « liberaux » ( au sens de Michéa) en se réfractant dans leur fils préparent ainsi une génération, qui s’étant libérée de tous ses liens, se hâte e d’en finir avec les Pères ! Et élimine en même temps les éléments jugés rétrogrades de la société. La leçon de ce roman vieux de 150 ans n’a rien perdu de son actualité .
La mort ignoble de Quantin ( comme Chatov dans le roman ) servira -t-elle d’éléctrochoc pour réveiller les consciences et revenir au réel. Il n’est pas interdit de l’ esperer, et ainsi permettre le passage de l’abstrait au spirituel et donc au concret, mais il se fait bien tard.