
Par Michel Franceschetti.

Dans l’article publié le 8 mars par JSF, Jean Sévillia, commentant la biographie écrite par Michel Guénaire, indiquait que Maurice Barrès était aujourd’hui oublié.
Son nom est pourtant présent sur des noms de rues à Toulon, Avignon et Marseille (dans le 8e arrondissement).

A Marseille, un hommage particulier lui a été rendu avec l’existence d’une plaque à la place Sadi Carnot. Elle porte l’inscription : « Au printemps de 1914 Maurice Barrès allant entreprendre une enquête aux pays du Levant a pris la mer à Marseille ». Ces lignes sont une référence au voyage que l’écrivain accomplit en mai-juin 1914 en Egypte, Syrie et Liban.
L’immeuble qui supporte cette plaque fut l’hôtel Regina construit en 1907, établissement de luxe ayant 250 chambres et dans lequel se trouvaient aussi les bureaux de la compagnie des Messageries Maritimes à qui il appartenait. Il était fréquenté surtout par des croisiéristes en partance pour l’Orient dont les paquebots étaient amarrés tout près.
La date de l’apposition de cette plaque n’est pas connue mais sa présence témoigne du prestige qu’eut Maurice Barrès.
Mais qui, maintenant, en levant les yeux sur l’ancien hôtel devenu centre des impôts, comprend quelque chose à ce texte ? o ■ o MICHEL FRANCESCHETTI
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De ses voyages en Orient Maurice Barrès a notamment ramené ce beau roman réédité pour le centenaire de sa mort en 2023.

Nombre de pages : 108.
Prix (frais de port inclus) : 20 €.
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