
Les chiffres officiels sur le « racisme » tordent le cou à la doxa.
Par Jean Kast.
Cet article est paru le 26 mars dans Boulevard Voltaire. Nous n’y ajouterons pas de commentaire particulier. Sa lecture suffit. Suffit aussi de voir des racistes partout parmi les Français de souche, dont nous qui sommes de ceux qui entendent défendre la continuité de la France historique contre toute invasion. C’est le racisme antiblanc, antichrétien, qui est d’actualité ! — JSF

Voilà une étude qui ne sera guère commentée dans les médias. Publiée ce 25 mars par les services du ministère de l’Intérieur, l’enquête 2025 sur les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux enregistrées par les services de police et de gendarmerie nationales recèle quelques renseignements intéressants. Et en contradiction avec le prêchi-prêcha mainstream.
De manière générale et comme on pouvait s’y attendre, les crimes et délits « racistes » ont augmenté de 5 %, entre 2024 et 2025. Il s’agit majoritairement d’injures, de provocations ou de diffamations. Plus rares, les atteintes à la vie et actes de violences connaissent une hausse inquiétante de 11 %. Ces divers méfaits surviennent un peu partout sur le territoire, avec cependant une nette prévalence à Paris, où le taux de crimes ou délits « à caractère raciste » enregistrés est plus de trois fois supérieur à la moyenne nationale. À croire que notre capitale ne serait finalement pas le paradis diversitaire vanté par la nouvelle équipe municipale en place…
Des profils étonnants (ou pas)
L’analyse du profil des victimes des crimes et délits « racistes » s’avère très instructive. Avant tout, on observe qu’il s’agit très majoritairement de Français, à 83 %. Néo-féminisme d’ambiance oblige, l’étude met un zoom sur le cas des femmes, mais ce sont bel et bien les hommes qui sont les principales victimes d’atteintes « racistes », à près de 60 %, alors qu’ils ne comptent que pour 49 % de l’ensemble de la population.
Le rapport n’en dit pas davantage sur l’identité des victimes. On connaît leur nationalité, leur âge, leur sexe, mais rien n’est précisé quant à leur appartenance ethnique. De même, il est question d’atteintes à caractère « antireligieux », mais les communautés visées ne sont pas précisées.
Les actes antichrétiens augmentent en France. «Sur les seuls cinq premiers mois de l’année 2025, 322 actes antichrétiens ont été enregistrés», alertent 86 sénateurs dans une tribune publiée sur le site Boulevard Voltaire. →https://t.co/clgWU9W579 pic.twitter.com/cxprf75PIj
— Le Figaro (@Le_Figaro) September 28, 2025
Quid des mis en cause ? Là aussi, le rapport apporte des enseignements précieux. Les « caractéristiques démographiques » des auteurs suspectés d’actes racistes « se distinguent nettement de celles de l’ensemble des mis en cause », écrivent pudiquement les auteurs. En premier lieu, on note que les femmes s’illustrent particulièrement, dans cette catégorie de méfaits, avec une part de 21 %, contre 15 % dans l’ensemble des mis en cause. De quoi contrebalancer le récit médiatique selon lequel la féminité serait synonyme de douceur et d’innocence.
Mais la surreprésentation la plus flagrante concerne la nationalité. Les étrangers comptent en effet pour 13 % des mis en cause pour crimes ou délits racistes, alors qu’ils ne représentent que 9 % de la population vivant en France. Une disproportion encore plus frappante concernant les ressortissants d’un État africain : 8 % des mis en cause, contre 3 % de l’ensemble de la population.
Rapport sur les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux en 2025 : les personnes de nationalité d’un État africain sont très largement surreprésentées parmi les mis en cause dans les crimes et délits à « caractère raciste »
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 25, 2026
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Pour terminer, rappelons que ces surreprésentations ne sont pas nouvelles. Le rapport 2024 avait déjà révélé des chiffres similaires, avec 12 % des crimes ou délits « à caractère raciste » attribués aux étrangers. Il faut dire aussi que tous ces chiffres sont sans doute largement sous-évalués : sur l’ensemble des personnes qui déclarent avoir été victimes d’au moins une atteinte raciste, moins de 3 % d’entre elles réalisent une démarche auprès des services de sécurité. Sans parler de ces innombrables Français qui renoncent à dénoncer les violences qu’ils subissent, puisqu’ils entendent à longueur de journée sur les antennes du service public que « le racisme anti-Blanc, ça n’existe pas »… o ■ o JEAN KAST

Extrait du rapport du ministère de l’Intérieur.












