
Nous reprenons ici le texte d’un courrier reçu hier de L’Incorrect. Ce que tentent les hommes du Système est clair : empêcher toute publication des travaux de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public et en interdire toute forme de reproduction, sous peine de poursuites. Les abus et gaspillages extravagants des tenants du Système de l’audiovisuel public doivent être tus et les bénéficiaires doivent être protégés. Que la fête continue ! – JSF
Rapport Alloncle sur l’audiovisuel public : à 48 heures du vote, le bras de fer entre en phase finale
Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, porté par le député UDR Charles Alloncle, est entré dans sa phase la plus critique. Après six mois d’auditions souvent électriques, le document de près de 400 pages est actuellement consulté par les 30 membres de la commission dans des conditions exceptionnellement strictes.
Lundi 27 avril à 14 h 30, ils devront se prononcer : publication ou enterrement pur et simple. Depuis jeudi 23 avril, les députés défilent un par un dans une salle sécurisée de l’Assemblée nationale. Un seul exemplaire papier, pas de téléphone, pas de photocopie, pas de photo. Seules des notes manuscrites sont autorisées. L’objectif affiché est de préserver la confidentialité jusqu’au vote.
Dans les faits, plusieurs fuites sélectives ont déjà commencé à circuler. Le rapport contient une soixantaine de propositions jugées explosives par une partie de la classe politique et du monde médiatique : fusion de France 2 et France 5, suppression de France 4 et du Mouv’, économies chiffrées à un milliard d’euros, retour des nominations des présidents de chaînes par l’Élysée, interdiction de la téléréalité sur le service public, et un vaste coup de balai sur les conflits d’intérêts et les gabegies dénoncées par le rapporteur. Dans ce climat de tension maximale, notre entretien exclusif de Charles Alloncle à le numéro d’avril prend une résonance particulière. Il y livre sans filtre les coulisses de six mois de travail et les raisons pour lesquelles une partie du système médiatique et politique tente aujourd’hui d’étouffer le messager.
Le compte à rebours est lancé. Dans moins de 48 heures, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public écrira l’un des chapitres les plus sensibles de l’année politique française. o ■ o L’INCORRECT
Juste assez de temps pour vous ruer en kiosque !













