Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Vu de Gauche ♦ Sur l’idée de Karl Marx d’expropriation des expropriateurs (3/3)

dimanche 7 juin 2026dimanche 7 juin 2026 sur Rémi Hugues

En se fondant sur une explication généalogique, philologique et contextuelle de la célèbre formule sur «l’expropriation des expropriateurs» qui, figurant à la fin de la section sur la «tendance historique de l’accumulation capitaliste», passe pour en délivrer les conclusions politiques, l’universitaire communiste Balibar en arrive à souligner que l’auteur du Capital était imprégné de prophétisme. Quant à Balibar lui-même, il va jusqu’à qualifier notre époque d’apocalyptique. Notre intention n’est nullement de promouvoir le marxisme, d’ailleurs moribond, mais de signaler l’importance des soubassements religieux au sein des idéologies modernes, athées, prétendument imperméables aux antiques croyances, qu’elles jugent archaïques, dépassées, rétrogrades.— Je Suis Français

La thématique centrale du Capital, c’est l’articulation de la contradiction et du conflit (ou de l’antagonisme). La contradiction oppose des tendances simultanément présentes dans le fonctionnement de l’économie et qui la mettent périodiquement en crise1. Le conflit se produit entre les classes, ou des «fractions» de ces classes qui s’affrontent directement, en raison de leurs intérêts antagoniques, soit au sein même de la production, soit dans les autres domaines de la vie sociale. Mais pour qu’il y ait une «tendance historique», conduisant à des transformations ou à des ruptures, il faut que les contradictions (et les crises) débouchent sur l’intensification du conflit, et le conflit sur l’aggravation, ou au contraire le déplacement de la contradiction. En tant que théorie politique de l’histoire, la théorie de Marx n’a pas d’autre objet. Et sans aucun doute, dans les textes que j’ai cités, il s’agit bien de cette articulation, ou des conditions qui en déterminent l’effet. Mais si on élargit l’angle de vue, on voit surgir à nouveau des possibilités alternatives. Et même des possibilités divergentes.

Ainsi, le long chapitre de Marx sur «La journée de travail2» ne se contente pas d’illustrer la notion de «survaleur absolue» qui a été définie comme l’excès de valeur du «produit» par rapport à la «force de travail» consommée dans sa production. Elle montre que le «taux» de cette survaleur est l’enjeu d’un antagonisme permanent qui conduit lui-même vers une contradiction du capital (en particulier parce qu’il implique l’épuisement de la force de travail et la sous consommation chronique de la classe ouvrière). Dans ce conflit, l’intérêt du capital est l’augmentation du surtravail et donc la prolongation du temps de travail au-delà de toute limite. L’intérêt de la classe ouvrière est la limitation du temps de travail, qui entraîne une réduction de la proportion du «travail non payé» et une protection de la force de travail vivante contre l’épuisement. Marx décrit ce conflit comme une «guerre civile prolongée» entre les classes. Il montre comment tout au long de la première moitié du XIXe siècle en Angleterre, autour de la revendication de la «journée de travail normale», le conflit a fait évoluer le rapport des forces.

Dans cette évolution interviennent naturellement de nombreux facteurs, notamment le degré d’organisation des ouvriers, l’état de l’opinion publique influencé par les rapports des «inspecteurs de fabrique» et la sociologie du travail naissante, les intérêts d’ensemble des capitalistes, qui ne sont pas les mêmes que ceux des entrepreneurs individuels, enfin et surtout l’État qui s’assigne la fonction de «réguler» la lutte des classes et de ramener les contradictions du capitalisme dans des limites tolérables. Ce qui est intéressant, évidemment, c’est qu’une telle description, même en changeant certaines données historiques, n’ait rien perdu aujourd’hui de son actualité, en particulier parce que les formes «sauvages» de l’exploitation de la force de travail se sont déplacées dans la «périphérie», avant de revenir dans le «centre», à mesure que les conquêtes sociales et la force syndicale étaient battues en brèche par la concurrence mondialisée, et la conversion des États réformistes au néolibéralisme de combat. Quel est le concept de «tendance» qui correspond à une telle logique? Il serait tentant, là encore, de parler de réforme ou de réformisme, mais il est plus juste de reprendre le mot de Marx: il s’agit d’une «guerre civile» (ou d’une guerre sociale), qui tantôt monte aux extrêmes, tantôt au contraire rentre dans les limites d’un «compromis social». Or cette guerre civile n’a pas de fin prédéterminée, contrairement à la représentation de «l’expropriation des expropriateurs » dans l’une ou l’autre de ses variantes. Ce qui surgit ici chez Marx, c’est ce qu’on pourrait appeler une conception «machiavélienne» de la lutte de classes et de son résultat.

Mais il est frappant de constater que Marx, une fois de plus, a aussi développé une vue antithétique. Il est vrai qu’il faut aller la chercher, à nouveau, dans un texte inédit: il s’agit du «chapitre VI» du Capital, fragment des manuscrits de 1863-1865 que Marx, finalement, n’a pas incorporé au livre I3. Les commentateurs de ce chapitre discutent énormément pour savoir pourquoi Marx n’a pas incorporé ce développement dans sa rédaction finale de 1867. Ils investissement dans cette discussion leur propres tendances d’interprétation et leur compréhension du mode de travail théorique de Marx. Pour ma part, j’ai tendance à penser qu’une raison décisive tient au caractère nihiliste de la tendance d’évolution du capitalisme, telle qu’elle ressort des analyses de ce chapitre, en ce qui concerne l’articulation de la contradiction et du conflit, ou des transformations du capitalisme et des possibilités de la lutte des classes. En effet, on trouve ici un développement détaillé de l’idée suivant laquelle le capitalisme évolue d’une «soumission formelle» des forces de travail sous le capital vers une «soumission réelle», dans laquelle le système technologique «s’incorpore» entièrement les forces de travail, et les rend inutilisables en dehors de leur assujettissement au capital. On trouve même esquissée l’idée que le capitalisme ne se contente pas d’organiser le procès de production, mais en vient aussi à organiser la reproduction même de la vie et de l’existence quotidienne, dont il fait une «industrie» supplémentaire. On peut parler, alors, non seulement de soumission réelle, mais de soumission totale, engendrant une sorte de «servitude volontaire», un contrôle exhaustif du capital sur l’existence des citoyens. Il pourrait sembler, alors, que Marx ait entrevu avec désespoir, dans son analyse du développement du capitalisme, la possibilité que celui-ci devienne un système totalitaire, où la lutte des classes est neutralisée, parce qu’elle est d’avance instrumentalisée par le capitalisme ou contrôlée par lui. C’est l’opposé absolu de la «guerre civile permanente» qu’on vient de lire dans le chapitre sur la «Journée de travail», et certainement l’antithèse d’une issue révolutionnaire des contradictions du capitalisme.

On peut imaginer dans ces conditions que Marx ait préféré «refouler» cet argument, ou en repousser l’examen à plus tard, et qu’il lui ait substitué la conclusion «optimiste» dans laquelle les tendances d’évolution du rapport de propriété viennent, in extremis, valider le scénario de la «révolution politique»,
ou de la prise du pouvoir, dans sa variante séculière ou avec ses connotations messianiques. Au bout du compte, cependant, si nous prenons en compte toutes ces alternatives, nous aboutissons à un faisceau de perspectives stratégiques dans lequel, de part et d’autre du scénario de «l’expropriation des expropriateurs» (lui-même susceptible de deux lectures), figurent aussi le scénario politique de la «guerre sociale prolongée» et le scénario nihiliste de la «soumission totale». Tel est donc pour nous, aujourd’hui, le «Marx auteur du Capital»: plus incertain, mais aussi plus riche que celui de la tradition «marxiste».

Je redoute d’avoir assommé l’auditeur avec des considérations de pédant. Si, par chance, ce n’est pas le cas, que pourrait-il conclure? À mon avis, que Le Capital n’est pas seulement un texte inachevé mais une œuvre qui ouvre différents problèmes, non purement théoriques. Nous voyons que Marx, en analysant le capitalisme, n’a cessé de bifurquer en interprétant ses tendances et leur issue politique possible. Mais les bifurcations qu’il envisage correspondent à des possibilités, voire à des tendances réelles dans l’évolution du capitalisme, dont l’actualisation dépend des conditions, et des effets de son histoire même. Le capitalisme auquel nous avons affaire aujourd’hui est toujours gouverné par la logique de l’accumulation sans fin. Mais ses institutions et ses formes sociale ont considérablement changé, en particulier parce qu’il s’est complètement mondialisé et financiarisé, en utilisant même les expériences socialistes comme des matériaux au service de sa propre modernisation. Ce capitalisme «postsocialiste » apparaît à certains égards comme invincible, parce qu’il a dissous les représentations classiques de la lutte de classes qui, autour de thèmes comme «l’expropriation des expropriateurs», servaient d’arrière-plan à l’imaginaire de la transformation révolutionnaire. Mais il n’est pas pour autant stable ou pacifié.

Au contraire, il est organiquement lié à des modalités insupportables de guerre endémique, de ségrégation de l’humanité entre manuels et intellectuels, sédentaires et migrants, humains «utiles» et «jetables», «performants» et «inadaptés », donc de concurrence généralisée entre individus comme entre peuples. La grande question pour les postmarxistes que nous sommes est de savoir comment définir et concrétiser les possibilités de bifurcation, les alternatives qu’il comporte. Pour ce travail intellectuel autant que politique, la méditation des «voies» dans lesquelles Marx s’est plus ou moins complétement engagé demeure une expérience sans égale, même si elle ne suffit pas. Il nous faut refaire le travail de Marx, mais dans cette refonte, nous ne cessons de le rencontrer à nos côtés. ■ (Fin)

1Par exemple, l’intensification de l’exploitation et la baisse du taux de profit, qui sont l’une et l’autre rattachées par Marx aux révolutions technologiques inhérentes au capitalisme.

2Das Kapital, Erster Band,8. Kapitel, «Der Arbeitstag» (trad. fr. J.-P. Lefebvre, op. cit., pp. 257 338).

3 Karl Marx, Le Chapitre VI, Manuscrits de 1863-1867. Le Capital, livre I, Paris, Éditions sociales, « GEME», 2010.

Paru dans la Revue de métaphysique et de morale (2018/4. N° 100, pages 479 à 490) aux Éditions Presses Universitaires de France. Article disponible intégralement et gratuitement en ligne sur cairn.info

Categories Politique et Religion, Social, economie...
Post navigation
Cinéma —  Le Virtuose, un drame policier à l’ambiance jazzy
Mathieu Bock-Côté : « Henry Nowak, martyr de l’utopie diversitaire »

Laisser un commentaire Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

 

Se renseigner – S’abonner     

 _____________   

S’abonner sur le site de Politique magazine :

___________________________________

____________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • samedi 6 Juin 16:25
    nicole sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “Et la peine de mort supprime la récidive …”
  • samedi 6 Juin 13:45
    Grégoire Legrand sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “De telles situations sont plus l’exception que la règle.”
  • samedi 6 Juin 12:09
    Claude Armand Dubois sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “En plus de débarrasser définitivement la société d’un danger mortel, la peine de mort permet au…”
  • samedi 6 Juin 11:03
    Jean de Maistre sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “On pourra remarquer que les adversaires les plus farouches de la peine de mort, ceux dont…”
  • samedi 6 Juin 10:19
    Grégoire Legrand sur Stéphane Blanchonnet : De Maurras à…
    “Pour ceux qui n’auraient pas le temps ou l’occasion de lire le livre de Schmitt dans…”
  • samedi 6 Juin 04:59
    Henri sur Humour & actualité – Samuel Fitoussi :…
    “Subtil jeu de cache-cache de l’homme avec Dieu. arbitré de manière un peu blasée par les…”
  • vendredi 5 Juin 16:35
    nicole sur PRINCE EUDES D’ORLÉANS : LOUIS XVI…
    “Si La Péeouse n’avait pas pris du retard dans son « programme, en allant vendre des peaux…”
  • vendredi 5 Juin 08:44
    jver sur L’Arménie va-t-elle disparaître ?
    “Merci pour ce bel article. Mais il me semble qu’est oubliée la tendance suicidaire des arméniens…”
  • jeudi 4 Juin 16:34
    Cincinnatus sur DÉMAGOGUES ET CRÉTINS
    “Ce sont des crétins méchants et démagogues et le grand fossoyeur ne supervise même pas.la France…”
  • jeudi 4 Juin 13:53
    Di Guardia sur De remarquables analyses historiques et politiques…
    “Il me semble que la marque marxiste est perceptible dans cet entretien si riche, et si…”
  • jeudi 4 Juin 09:41
    Anne. sur DÉMAGOGUES ET CRÉTINS
    “Le bel article ! Et intelligent. Bravo.”
  • mardi 2 Juin 11:21
    Claude Armand Dubois sur Renaud Camus : La liesse est…
    “Les chaines de télégouts on consulté deux émeutiers, un groupe de « jeunes » disant qu’ils n’avaient rien…”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page