Radio Courtoisie
⚡️ « On doit remettre la peine de mort. Pour les crimes les plus graves comme le meurtre avec le viol d’enfant ça ne me choque pas. On fait de cette condamnation un tabou pendant que François Hollande assassine 50 personnes à l’étranger » :
Alexandre Allegret-Pilot, né le 11 janvier 1989 à Annecy, est un homme politique et haut fonctionnaire français. Il est élu député de la cinquième circonscription du Gard en 2024 sous l’étiquette UDR, le parti d’Éric Ciotti, soutenu par le Rassemblement national.












On pourra remarquer que les adversaires les plus farouches de la peine de mort, ceux dont la si excquise sensibilité s’effraie à l’idée qu’on puisse condamner à mort un violeur et meurtrier d’enfant ou un terroriste qui fait des dizaines de victimes sont les partisans les plus farouches de l’avortement, cet assassinat légal, sans qu’ils paraissent s’étonner de la contradiction. Le philosophe Marcel Conche dans ses traités de morale a écrit de belles pages sur ce sujet. L’opposition à la peine de mort est typique de l’anthropologie de gauche, fausse du début à la fin lorsqu’elle affirme que l’homme est naturellement bon et qu’il est perverti par les conditions sociales dans lesquelles il vit. Établissez l’égalité, la justice sociale et vous verrez le crime disparaître du monde humain. Je n’adhère pas à cette anthropologie qui prend ses désirs pour la réalité. Le Mal existe dans le monde humain, chaque jour nous en apporte la preuve et certains humains incarnent ce Mal et perdent ainsi le droit de cohabiter avec ceux et celles qui tentent vaille que vaille de respecter un certain ordre moral et légal afin de ne pas nuire à leurs semblables. Le 14 février 2018 Nikolas Cruz entre dans un lycée de Floride, tue à l’arme automatique 17 personnes puis va tranquillement s’acheter une glace au Starbuck proche. Cet individu que l’on voyait sourire ou franchement rigoler avec ses avocats pendant son procès n’a-t-il pas perdu le droit de vivre parmi les humains ? On sait que depuis longtemps la gauche préfère les criminels aux honnêtes gens parce que n’est-ce pas, les premiers sont d’abord les victimes d’une société injuste. Relisez les Misérables de Hugo, vous y avez la quintessence de l’essence de l’anthropologie de gauche.
En plus de débarrasser définitivement la société d’un danger mortel, la peine de mort permet au criminel devant l’imminence du châtiment ultime de se réconcilier avec son Créateur et de sauver son âme.
Sujet très bien traité par le film « Dead man walking » de Tim Robbins ( la dernière marche)
De telles situations sont plus l’exception que la règle.
Et la peine de mort supprime la récidive …
Suggestion: considérez la peine de mort infligée sans excès de juridisme dans les armées en guerre et rapprochez-la des premières considérations de M. Charles Tilly publiées ce matin.
Il me semblerait indigne humainement de revenir sur la loi Badinter: un progrès moral de l’humanité à saluer. En revanche, tout en respectant les droits de l’homme, il serait préférable de condamner les criminels à exécuter des travaux d’intérêt général, rentables économiquement, surveillés militairement, dans le cadre d’une discipline très stricte: cela coûterait moins d’argent à l’Etat car il y aurait moins de prisonniers à nourrir, moins de nouvelles prisons à construire. Et avec les années, certains de ces condamnés montreraient peut-être dans leur conduite des signes de repentance permettant une libération surveillée et un retour conditionnel à la vie civile. Un tel dispositif, s’il était légalisé, pourrait s’appliquer aux violeurs, aux membres très jeunes des gangs de la drogue: des éducateurs compétents, des aumôniers pourraient faire des miracles auprès de quelques uns…
La solution que vous proposez est bonne. Pour autant, je doute qu’elle justifie, à elle seule, d’exclure le recours possible à la peine de mort, au moins dans certains cas très spécifiques.
La seule solution serait la Loi du talion, mais les sociétés humaines ne sont plus capables de savoir l’appliquer. Le problème ne tient nullement à la «peine» mais à ceux qui auraient autorité pour prendre la décision de l’infliger.
On ne doit pas «juger au nom du peuple» mais «au Nom de Dieu» ; or, l’Évangile dit : «Ne jugez pas ; c’est du jugement dont vous avez jugé que vous serez jugés ; c’est de la mesure dont vous aurez mesuré que vous serez mesurés.»
Cependant, le «Jugement de Dieu» établi sur la Terre épargne la saleté hypocrite consistant à statuer «en son âme et conscience». Par ailleurs, qui porte atteinte à l’intégrité de mon enfant, de ma sœur, de mon frère, celui-là, je le châtie moi-même ! Ce ne serait pas jugement de ma part, mais «vengeance», laquelle doit être exactement proportionnée. Si mon cœur est sincère, il sait qu’elle est la bonne proportion, un point c’est tout.
Pour les cas plus compliqués, il faut s’en remettre à la Justice divine et, donc, pour ici-bas, à son Lieu-tenant, le roi ! Sans oublier que, comme il a été dit par je ne sais trop qui, «la famille est la première cellule de la société», si bien que le chef de famille, un peu au-delà du charbonnier maître chez lui, est pour ainsi dire, céans, lieu-tenant du roi.
On me rétorquera que je délire, mais non ! C’est le monde actuel qui est délirant, au-delà de toute mesure. Peine de mort ou non, les clefs sont entre les mains de dégénérés mentaux – il suffit d’aviser dix secondes la vulgaire mine du «président d’la république»… Mais la société moderne refuse de regarder exactement en face ce qui la mine – de l’intérieur et tout autour, parce qu’elle déborde d’elle-même : elle s’extravase, elle extravague et est en train de finir en compote ou en eau d’boudin sous cellophane.
Il n’y a rien de corrigible, là-dedans et tout autour. Il faut se préparer à quelque chose de radical, il faut s’y préparer in-té-rieu-re-ment, intérieurement !!! À «l’extérieur», autour de nous, cela va s’entretuer, comme les racailles des «points de deal» (comme on dit commodément, aujourd’hui), comme cette sous-humanité proliférante a entrepris de se faire sauter l’caisson elle-même sur la peau de son plus immédiat prochain.
Cependant, il s’agit de ne pas imaginer qu’il n’y «a plus rien à faire», tout au contraire : il y a TOUT à faire pour chacun de nous ! Absolument tout, parce que, sociologiquement parlant, il ne reste pour ainsi dire rien. Etc., etc., etc.
La peine de mort est une nécessité absolue, mais nul n’est «en mesure» de savoir la requérir sans honte vis à vis de soi-même… Il ne reste plus qu’à compter sur le fait que cette peine de mort sera prochainement exécutée sans tambour ni trompette, comme par «inspiration divine», de manière CHEVALERESQUE, en somme.
Chacun de nous saura interpréter ce que j’avance comme il convient de l’interpréter, tel jour et à tel endroit, mais – par pitié analytique – s’il vous plaît, aucun propos moralisant autour du «droit à mourir dans la dignité», de «l’avortement légalisé», du «droit des femmes à disposer de leur corps» et autres foutaises obliques faisant que plus personne n’est individuellement responsable de rien, chacun étant l’employé de bureau numéro tartempion qui tamponne le formulaire attestant que la «vie privée» a été respectée ou qu’il y a été porté atteinte, etc., etc., etc.
Je me rappelle une réflexion d’un très grand écrivain belge que nul ne lit plus depuis le temps que l’on ne met plus trop le nez dans de réellement bons livres ; à la fin du XIXe – sauf erreur, dans ce très très beau roman intitulé «Les Patins de la Reine de Hollande» –, Eugène Demolder observait : «Comme il n’est plus de seigneur pour les châtier, ils inventent de noires infamies.»