
Par Renaud Camus.
L’école d’Action française, dans sa vraie et bonne tradition, s’est toujours attachée à analyser les lignes de force de l’actualité, c’est-à-dire ses réalités profondes, sans en nier aucune, comme par exemple celles de l’immigration de masse, de colonisation, impliquant un changement de civilisation. Réalités trop souvent occultées, minimisées, y compris par certains dont c’eût été le devoir de les mettre en lumière. De sonner l’alarme. Et l’école d’Action française, à ses meilleurs moments, a toujours recherché, au-delà d’elle-même, de fructueux débats, d’utiles confrontations d’idées et d’analyses. À ce titre, lire et relire Renaud Camus est d’une évidente utilité. Est-il trop « radical » ? Sa pensée est, en tout cas, une défense de la Patrie et de son héritage à transmettre. Laissons les tièdes à leur tiédeur. — Je Suis Français

Le Grand Concours Quinquennal de silence est ouvert, à l’occasion de la prochaine élection présidentielle en France.
Comme tous les cinq ans, c’est à qui ne parlera pas du changement de peuple et de civilisation en France, du génocide par substitution, de l’occupation et de la colonisation du pays, des horreurs du vivre ensemble, des provocations quotidiennes de l’occupant colonial imposé.
Il s’agit pourtant, et de très loin, du trait le plus important de la situation française, comme de celle de la plupart des pays européens, avec pour seul rival sérieux le réchauffement climatique et la réduction de la biodiversité, dont le Grand Remplacement est d’ailleurs un chapitre essentiel, et dont le remplacisme global est l’instrument majeur, avec la croissance démographique.
Du changement de peuple l’extrême-gauche a bien tendance à se vanter et à dire l’intense bonheur qu’elle en ressent, mais le centre et la droite, eux, restent fidèles au principe d’étouffement, d’autant plus efficace qu’ils disposent du Bloc Génocidaire, c’est-à-dire des journalistes, des juges, des sociologues et de la police pour y veiller, à coups de matraque si nécessaire, comme en Angleterre.
M. Édouard Philippe, le candidat sur lequel le comité de gestion davocratique du Parc humain semble avoir arrêté son choix après avoir imposé avec grand succès le précédent président, parle beaucoup de “bonheur”, justement. Les indigènes français remplacés sont censés mourir de joie, ou bien de rire. o■o RENAUD CAMUS
6 juillet 2026.












Et l’autre grand étouffement. M. Camus, pourquoi vous n’en parlez-vous pas? Le peuple « grand-remplacé », c’est bon, on a compris ! Mais la France grand-vassalisée, grand-bousculée, grand-désarmée, grand-dissoute dans le brouet de l’UE et la fricassée mondialiste? Et la langue française, grand-ringardisée par ses principaux prescripteurs ?
Mais cher Maarc VERGIER, on ne peut pas parler toujours de tout en même temps ! Les points que vous soulevez, Renaud Camus en a parlé, 1000 fois. Simplement, pas ici. Ce sera pour une autre fois. Question de tempérance… Mais je ne crois pas une seconde qu’il les ignore ou qu’il les méprise. Voilà tout.