Franco, le moment venu, sut s’effacer devant le Prince. Il voulait parachever son œuvre, l’inscrire dans le temps long. La France d’aujourd’hui n’est peut-être pas encore à l’heure des Princes. Davantage, sûrement, à celle d’une dictature salvatrice, comme autrefois dans la Rome antique à l’heure des plus grands dangers. De Gaulle ne sut ou ne put être le Franco dont la France avait besoin. On en voit le résultat. C’est que l’heure des Princes est essentielle, le moment venu. Enfin, vive Séville ! — JSF
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Fundación Nacional Francisco Franco :
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C’est ainsi qu’a été l’accueil apothéosique du peuple de Séville à Francisco Franco en 1967.
Ce voyage très attendu du Generalissimo était une aspiration des Sévillans, qui l’attendaient avec joie. Toute la ville était à la hauteur revêtue d’habits de gala pour accueillir le Caudillo.












De Gaulle avait fait des promesses au Comte de Paris pour l’après guerre. Du vent, car il n’a pas accepté de devenir le deuxième personnage d’une monarchie.
Je ne rêve absolument pas d’un Franco: ce serait inacceptable. Tout dictateur parvient au pouvoir après une guerre civile et les nombreuses pauvres victimes de sa coupable et criminelle ambition personnelle. Comment souhaiter cela, ces boucheries inévitables provoquées par toute guerre civile menée par un futur dictateur s’il gagne?
Je suis royaliste et démocrate: démocrate donc royaliste! Je suis persuadé que le retour du Roi dans une démocratie est plus nécessaire et urgent que jamais. Pour cela il faut une grande « discussion nationale » que des députés, des politistes devraient initier par un manifeste signé de nombreuses personnalités respectées et publié dans tous les media …
Sans parler des « petites » monarchies européennes, la Grande Bretagne, l’Espagne de FelipeVI, et …le Roi du Bouthan donnent des exemples d’un Service Royal de leur peuple assumé avec humilité et dignité, au dessus des pouvoirs politiques. Le président Emmanuel Macron aurait pu assurer la transition…Il ne l’a pas fait. C’est dommage…Il lui manque l’autorité morale pour cela……
Cher Noêl,
Vous êtes libre de rêver de ce que vous voulez.
Mais votre paisible débat démocratique pour établir la monarchie, vous l’aurez quand les poules auront des dents car ce n’est pas ainsi que se produisent les changements de régime dans l’histoire. Et pas même à Athènes, sur l’agora ou je crois bien, il n’y a jamais eu plus de 2 ou 3000 citoyens.
Quant à Franco, vous ignorez parfaitement pour quelle raison il a déclenché le soulèvement national. Raison qui était que l’Espagne était déjà en feu. ; Que l’on y assassinait les prêtres et les religieuses, qu’on y brûlait les églises et les couvents, qu’on y tuait de braves gens, qu’en gros la guerre civile était déjà là.
Savez-vous ce qui se serait passé sans le soulèvement national. C’est une question !
Madame Anne,,
Je reconnais que je ne suis pas un spécialiste en histoire du franquisme espagnol…mais j’ai beaucoup apprécié ce qui a suivi la mort de Franco et, particulièrement à l’époque, l’attitude du Roi Juan Carlos qui a recréé la démocratie pacifiquement avec son premier ministre Adolfo Suarez et qui l’a défendue admirablement lors de la tentative de coup d’Etat d’un député, Tejero: au jourd’hui le Royaume d’Espagne est une démocratie certes fragile comme les autres démocraties .La conduite privée déplorable de Juan Carlos ne devrait pas effacer son grand mérite politique dans la mémoire des espagnols..
Heureusement, nous ne vivons pas en France, actuellement, dans un état » déjà en feu ». où, cependant, se posent de graves questions existentielles concernant l’avenir de notre démocratie française, son identité forgée dans l’Histoire dans une Europe elle-même démocratique à consolider.
Alors, justement, faut-il attendre que « les poules aient des dents » pour agir en citoyens responsables qui argumentent, qui écoutent et tiennent compte des idées des autres (qu’ils n’insultent pas !), pour faire avancer des projets raisonnables au cours de débats démocratiques afin que le « changement de régime » que nous souhaitons, vous , Anne, et moi, ne survienne pas à l’issue d’une « guerre civile »? C’est une question!
L’avenir de «votre démocratie française» se réduit à des cendres malodorantes ; quant à votre «Europe elle-même démocratique à consolider», elle fuit par tous les trous.
La seule question que vous devriez vous poser, vous, sur cette satanée «démocratie», c’est celle de savoir si le Maqueron actuel n’en est pas le plus admirable fleuron, tout pourrissant par la tête qu’il est.
Aucun dialogue constructif n’est possible avec quelqu’un qui manie uniquement l’insulte au lieu d’écouter les arguments des autres -sérieusement- et de proposer -respectueusement- les siens afin d’avancer dialectiquement si possible vers une solution, au moins partielle, admise par tous, au problème posé ! Je crois que Pascal dit quelque chose de semblable…(mais jr n’ai pas la référence en mémoire)
En effet, j’insulte le Maqueron, notamment pour cette raison qu’il ne dispose d’aucune espèce d’argument, mais pas seulement. Il y a des personnes qui ne méritent aucun respect, c’est le cas de ceux qui composent la caste politico-médiatique actuelle. Quant aux solutions «admises part tous», d’une part, cela n’existe évidemment pas ; d’autre part, lorsque une éventuelle «solution» est admise par la majorité, on peut être sûr que c’est une mauvaise solution, toute la démocratie moderne en regorge d’exemples, sans compter que, par-dessus le marché, les «solutions admises par tous» ne sont, le plus souvent, jamais appliquées, car cette espèce de jeu trafiqué des suffrages a conduit à ce que, ce ne sont plus l’assentiment ou le refus, le oui ou le non, qui l’emporteront jamais mais l’«infiniment moyen», pour se référer plaisamment à Pascal, c’est-à-dire le fumeux «en-même-temps», qui n’existe pas. Comme quoi, c’est le néant qui vaut, le néant qui compte, le néant qui exprime de l’inexpression, et l’on est prié de juger cela en tant que «pensée complexe». Ce serait à se tordre philosophiquement de rire, si nous n’avions pas ainsi été emportés dans un maëlstrom d’abjections.
Vous ne laissez aucune place au dialogue vous-même (comme vos semblables) lorsque vous lancez imprécativement «notre démocratie française», postulant qu’il n’y aurait rien d’autre que le champ démocratique pour agir. Ce qui est normal : 1789-93 ont vaincu et se sont emparé de la réflexion pour renvoyer l’image stéréotypée voulue à tous ceux qui ont plus ou moins adhéré à la doctrine révolutionnaire, sans même s’apercevoir que ce qu’ils tiennent pour «démocratique» est en réalité exclusivement révolutionnaire, c’est-à-dire en permanente gestation de soi-même, à jamais inabouti et, partant, toujours plus violent, plus brutal, plus inhumain, en somme. Cela dit, parce que, au fond, le système démocratique, dans ses réalités corporatistes et locales, est parfaitement opératif, pour peu qu’il n’aille pas déborder hors des étroites et honnêtes frontières de la corporation ou du village – sans oublier que tout système démocratique, tout «démocratique» qu’il soit, repose sur un socle élitiste, obéissant à une hiérarchie, sans laquelle, rien ne tourne. Le problème tenant à ce que, tout un chacun n’est pas systématiquement d’un naturel tel qu’il puisse prétendre à des fonctions pour lesquelles il n’est pas qualifié. Exemple, toujours le même : le Maqueron, que l’on a eu la grossièreté inqualifiable de dénommer «Mozart de la finance», alors qu’il n’a pas même l’étoffe de l’humble épicier du coin de la rue de notre enfance