
« Emmanuel Macron est constitutivement un personnage trouble, et profondément malsain. »
Cet article se passe fort bien de commentaire. Ce qu’il dénonce quant au comportement d’Emmanuel est ressenti, partagé par de très nombreux Français. Certainement, la plupart d’entre eux. Et cette sorte d’appel à la vengeance qui clôt le billet est aussi sur toutes les lèvres. — JSF

Rubrique : obscenus.
Une fois de plus, l’attitude d’Emmanuel Macron met terriblement mal à l’aise. On ne reviendra pas sur la collection de rateaux que lui a infligés le Pape à l’occasion de son voyage en France, mais comment ne pas constater qu’à chaque occurrence, le personnage bizarre que nous imposé les socialistes à la tête de l’État, est systématiquement à côté de la plaque. Et une fois encore, il en a fait la démonstration en venant se coller physiquement à Léon XIV. Finalement depuis le premier jour de ces 10 ans de cauchemar, Macron n’a jamais été à sa place. Cornaqué au plus près par une invraisemblable Thénardier déguisée en impératrice douairière, il n’y a pas eu une seule fois, où on ait pu se dire que le président de la République française incarnait normalement la fonction et représentait dignement notre pays. Pas une. Comme, dernière en date, à l’occasion du voyage en Espagne qui le voit se trimbaler en Rolls-Royce couvert de décorations à l’image d’un maréchal soviétique ou d’un gradé nord-coréen.
Mais le pire, c’est cette façon de se précipiter en toutes circonstances, sur ses interlocuteurs pour les tripoter, les papouiller, et les bécoter d’une façon terriblement malsaine. Aucune des règles d’éducation élémentaire, de savoir-vivre de base, de protocole national ou international ne l’ont arrêté. Et il a collé la honte aux Français, à chaque fois. Donnant au monde ricanant le spectacle de sa pathologie.
Cela n’a pas manqué avec Léon XIV, sur lequel il n’a pas pu s’empêcher de se jeter. Mais quelle est donc cette passion trouble qui lui interdit de se comporter normalement ?
Alors on entend souvent le terme « obscène », pour qualifier ses débordements, beaucoup disant par une erreur étymologique, que n’étant pas à sa place, il est « hors de la scène ». Outre que c’est l’étymologie latine qu’il faut utiliser, cette pathologie qui s’affiche à chaque fois produit un effet qui va beaucoup plus loin que le fait qu’il ne soit pas à sa place.
Le sens d’origine du latin obscenus relevait d’abord du vocabulaire religieux et divinatoire. Il qualifiait ce qui était de mauvais augure, funeste et sinistre. Et par glissement ce qui est repoussant, hideux, moralement souillé et impur. C’est plus tardivement que le sens en a été complété par le qualificatif de blessant pour la pudeur, de contraire à la décence. Tout cela s’appliquant bien à Emmanuel Macron.
Alors certains nous disent, que ces attitudes témoignent du fait qu’il a lui-même le sentiment de ne pas être à sa place. Et que c’est une façon, en en rajoutant, d’exprimer ce qui relève d’un mal-être. C’est faux, Emmanuel Macron est constitutivement un personnage trouble, et profondément malsain.
Une fois que la France en aura été débarrassée, il faudra que ceux, les Attali, les Jouyet, les Hollande, et tous les autres nous expliquent en détails, précisément, et pourquoi, pour notre malheur, ils l’ont choisi et imposé à la France.
Et il sera bien sûr nécessaire qu’ils en répondent. o ■oRÉGIS DE CASTELNAU
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Régis de Castelnau
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.













Oui, apparemment ni ses parents, ni les Jèzes de La Providence à Amiens n’ont jamais appris à ce petit morveux qu’on ne tient pas le Pape par l’épaule : ce n’est pas son « pote »; c’est le Chef de la Communauté des Catholiques.