C’est le 25 juillet 1794, il y a 231 ans, qu’André Chénier fut guillotiné – à 31 ans. Pierre Fresnay dit ici le poème que cette mort inspira à Robert Brasillach, lui-même en attente de son exécution.
On ne peut comparer – autrement que sous l’aspect de la poésie – les circonstances politiques ou historiques de ces deux morts, si ce n’est en considérant cette même dureté des conflits civils qu’il est arrivé à la France de vivre, auxquels le siècle écoulé n’a pas échappé et auxquels sagement, souverainement, tournant le dos …












Anne sur La “raison” face aux ”idées dangereuses”…
“Les traités sont réversibles. On peut les déchirer. On peut sortir d’une confédération ou même d’une…”